neutralité et le professionnalisme des forces de sécurité durant toute la période électorale. VII- Recommandations Au regard des craintes et défis évoqués, WANEP-Côte d'Ivoire recommande : Au Gouvernement - De poursuivre le dialogue avec l'opposition ; - De créer les conditions
Une semaine après les violences qui ont fait sept morts les 21 et 22 août, le calme est
politiques suite à un mot d'ordre de désobéissance civiles lancé par l'opposition ivoirienne, créant une situation de craintes et de peur chez bon nombre de personnes dans le pays surtout à quelques heures du scrutin présidentiel qui aura
risques que les échéances pouvaient faire courir à la nation entière dans un contexte socio-politique sensible. Ces craintes étaient justifiées puisque le mois d'août a été émaillé de violences dans certaines villes du pays. Des marches éclatées
Ivoire a été marquée par une faible participation par endroits et des incidents. A Abidjan, entre boycott et crainte de violences, de nombreux Ivoiriens n'avaient toujours pas voté à la mi-journée dans certains quartiers. Dans un bureau
écoutez pas ceux veulent vous faire peur, a lancé Anoblé Félix, appelant les femmes à aller voter sans aucune crainte, car, rassure-t-il, les mesures prises sont prises pour la sécurisation du scrutin. Il leur a promis la gratuité
infrastructures publiques et le lien social, à refuser de se faire manipuler par les politiques et à avoir la crainte de Dieu. Des cadres et des autorités de la ville se sont félicités de cette initiative qui a été prise
dans la dynamique de la quête du pouvoir. La quête du pouvoir ne doit pas nous éloigner de la crainte de Dieu qui établit les gouvernants et donne le pouvoir , a conseillé le père célébrant. Il a rappelé aux gouvernants
amis, Comme dit l'adage chinois, la tempête met l'herbe forte à l'épreuve, l'or véritable ne craint pas le feu. L'actuelle épidémie est comme un test global du système socialiste à la chinoise, du système
affichait des réticences liées à la maitrise de certains outils par les populations, la disponibilité des liaisons numériques, la crainte générée par la cybersécurité... Mais ces réticences ont disparu avec la survenance de la Covid-19, parce que tout