malade, très malade. La première centrale syndicale de Côte d'Ivoire ressemble à une maison abandonnée. A en croire les travailleurs-membres, l'actuel secrétaire général, Adé Mensah et ses adjoints sont devenus plus hommes d'affaires que syndicalistes … maison au quotidien. Le secrétariat général qui a cessé toute activité, végète. A l'Ugtci, à en croire les mécontents, il n'y a pratiquement plus de concertation au sommet. ?'Les décisions se prennent de façon unilatérale par les secrétaires
ministère de la Fonction publique et de l'Emploi, initiateur de cette rencontre. Pour le ministère, à en croire le directeur du Travail, Bolou Bi Djehiffé, sortir les enfants des plantations est une nécessité pour l'Etat ivoirien. La place … enfants. Placée sous le thème une agriculture sans les enfants?, la rencontre d'Abengourou est une occasion, à en croire le directeur, de présenter les efforts faits en matière de retrait des enfants de la cacaoculture. C'est pourquoi
pays a disparu par le retrait des forces étrangères qui y étaient stationnées, et que l'on peut croire à la réunification du pays, en revanche, il en va autrement quand au second motif retenu par le Conseil constitutionnel pour … événements, le Conseil constitutionnel ne peut fixer un nouveau délai, En définitive Emile Kéi Boguinard a tort de croire que dans les quatre vingt dix jours à compter du 30 juillet 2007, la loi fait obligation d'organiser l'élection
accuser et d'indiquer des coupables. Je trouve que cette façon n'était pas sérieuse. On a voulu faire croire que ce sont des chefs militaires, mais ce ne sont pas des chefs militaires. Déjà, aux premières heures, les informations … nous espérons que ce soit le plus rapidement possible. De toute façon, nous n'avons pas de raison de croire que les Nations unies ne feront pas droit à cette requête. Nous avons vu le monde entier se mobiliser pour
Côte d'Ivoire pour se complaire dans une simple mission de maintien de paix, comme a voulu le faire croire, la semaine dernière, le porte-parole de la Primature. Guillaume Soro vient de confirmer lui-même que sa sécurité … coup malheureux de l'opération dignité et plus encore depuis l'accord politique du 4 mars. A l'en croire, l'attentat manqué du 29 juin à l'aéroport de Bouaké n'est pour rien dans la venue prochaine
enthousiasme sans limite de ceux qui ont voulu réécrire l'histoire de la Côte d'Ivoire, et faire croire que tout commence avec eux, que tout commence le 30 Juillet 2007. Ceux là qui ont pensé que le 30 Juillet … transition de deux à trois ans. Ce n'est donc pas juste que le Premier ministre tente de faire croire que le chronogramme de Ouaga n'est qu'indicatif et ne signifie rien, et qu'il ne faut
tête du gouvernement, pour sortir le pays de la crise. Et à l'en croire, le bout du tunnel n'est plus loin. Toutefois, répondant à ceux qui estiment que le processus de paix va à pas de tortue alors … Haut représentant des Nations Unies pour les élections a été aussi abordée lors de cet entretien bilan. A en croire le Premier ministre, en dépit de la recommandation du Cadre Permanant de Concertation (CPC), c'est en toute responsabilité
prépare activement l'événement du 30 juillet. Toutes les chambres des hôtels de la capitale du Centre, à en croire les gérants, sont déjà réservées. Hier, pour avoir cinq chambres, nous avons dû faire le tour de la ville, toute
précision apportée par le porte-parole du Premier ministre concernant les 150 soldats burkinabè. De là, à croire qu'ils viennent pour assurer la sécurité rapprochée du Premier ministre, il n'y avait qu'un pas que les partisans … moments forts de la crise. Mais l'on comprend que l'amalgame est établi à dessein pour faire croire aux Fafn qu'ils ne parlent plus le même langage que leur leader. C'est de l'intox, tout simplement
presse qui s'est tenue au siège de l'ex For-MFA à la Riviéra-Attoban. A en croire le premier responsable de cette structure, ce passage de courant de réflexion à parti politique est une réponse à un souhait … encore l'âge minimum requis par la constitution ivoirienne pour briguer la magistrature suprême. Mais à l'en croire, cette décision n'est pas définitive : "si un jour, nous avons un candidat qui répond à toutes les conditions, nous sommes