Président de la République de Côte d'Ivoire avec plus de 54% des suffrages le 28 Novembre 2010. Nous croyions tous que nous étions arrivés à la fin de la crise. Malheureusement par son entêtement et son obsession du pouvoir
Président de la République de Côte d'Ivoire avec plus de 54% des suffrages, le 28 Novembre 2010. Nous croyions tous que nous étions arrivés à la fin de la crise. Malheureusement, par son entêtement et son obsession du pouvoir
président de la République de Côte d`Ivoire avec plus de 54% des suffrages le 28 novembre 2010. Nous croyions tous que nous étions arrivés à la fin de la crise. Malheureusement par son entêtement et son obsession du pouvoir
Président de la République de Côte d'Ivoire avec plus de 54% des suffrages le 28 Novembre 2010. Nous croyions tous que nous étions arrivés à la fin de la crise. Malheureusement par son entêtement et son obsession du pouvoir
refrain du bélier de Yamoussoukro : "le vrai bonheur, on ne l`apprécie que lorsqu`on la perdu." Nous croyions naïvement et sottement, séduits par les "doux mensonges" du FPI, que nous étions dans la géhenne avec le PDCI, très rapidement
faveur de la démocratie en Côte d'Ivoire. Nous l'avons défendu corps et âme parce que nous croyions le faire pour notre pays. Malheureusement, après la proclamation des résultats du deuxième tour de l'élection présidentielle par la Commission
faveur de la démocratie en Côte d'Ivoire. Nous l'avons défendu corps et âme parce que nous croyions le faire pour notre pays. Malheureusement, après fa proclamation des résultats du deuxième tour de l'élection présidentielle par la Commission
semblant de l'ignorer. C'est le fruit d'un combat que nous avons mené, parce que nous y croyions. Pour moi donc, cette élection est vraiment démocratique. Et c'est ce que nous avons voulu pour notre pays. Voyez
Nous croyions améliorer notre mode de vie, quand les déchets toxiques ont pris l'assaut avec le problème du délestage. Les élèves de Côte d'Ivoire, futurs cadres du pays, n'ont pas autre choix que d'attendre la pleine
cacao et de riz. Et je me rend compte que le cacao pousse bien ici, ce que nous ne croyions pas avant confie le député de Borotou Sita Dosso. Aussi, indique t-elle que l'agriculture peut être utile dans
nous empêchait de parler librement. Ils étaient donc légitimés à prendre notre argent pour chanter et danser. Nous qui croyions être libres depuis les soleils des Indépendances , avons été surpris de nous entendre dire que c'est seulement
génie a des limites et qu'il navigue à vue. Il passe d'une expérience à une autre. Nous croyions qu'un génie était celui qui, dès les premiers instants d'une crise ou d'un problème, propose ou trouve
été détruit par les marcheurs. Comme aucune disposition sécuritaire n'avait été prise parce que nous croyions avoir affaire à des manifestants démocrates, nous avons été pris de cours par les marcheurs qui ont eu le temps de brutaliser
avril-début mai 2010 Voilà l'engagement qu'ils ont pris solennellement, en hommes de bonne foi, croyions-nous ; et voilà l'engagement qu'ils ont renié, tranquillement, comme à leur habitude, en prenant le contre-pied du Communiqué Final
avril-début mai 2010 " Voilà l'engagement qu'ils ont pris solennellement, en hommes de bonne foi, croyions-nous ; et voilà l'engagement qu'ils ont renié, tranquillement, comme à leur habitude, en prenant le contre-pied du Communiqué Final
avril-début mai 2010... . Voilà l'engagement qu'ils ont pris solennellement, en hommes de bonne foi, croyions-nous; et voilà, l'engagement qu'ils ont renié, tranquillement, comme à leur habitude, en prenant le contre-pied du Communiqué Final
cérémonie soit filmée et présentée à la télévision nationale pour montrer leur départ définitif du RDR. Nous croyions à toutes les médisances du RDR au sujet du président de la république. Le RDR est un parti tribaliste. La preuve
décennie. Le chef Sibri, le père de Djimi et un autre vieux forment la procession. Alors que nous croyions nous diriger vers les deux belles tombes situées à l'entrée du village en venant de Boguédia, c'est plutôt vers
Après de graves tensions entre Paris et Abidjan, nous croyions avec l'ère du fils d'immigré à la tête de l'Etat Français, un retour définitif à de solides relations entre ces deux capitales qui ont absolument besoin
camarade Laurent Gbagbo menait un combat dont l'avenir positif relevait de l'utopie. Et nous, nous croyions dur comme fer, que le camarade Laurent Gbagbo allait gagner le combat de la liberté, de la démocratie et de la justice
jeunes, surtout quand ils sont harcelés. Ce sondage, en somme vient montrer que, contrairement à ce que nous croyions, il y a loin de la coupe aux lèvres. Et que d'un Laurent Gbagbo, dont le régime est englué dans
mort des hommes de celui dont les actes nous rappellent le tristement célèbre Hitler. Au moment où nous croyions sortir de l'auberge, nous serons alertés par une source digne de fois, que Krouma Mamadou, n'a pas encore
pluvieux, tantôt sec, pour attendre. Patienter et attendre. Il était quatorze heures quand nous sommes arrivés au corridor. Nous croyions que les organisateurs voulaient que le Président arrive dans la discrétion. Alors on a voulu les surprendre en venant plus
pairs, il a salué l'initiative, en déclarant : le rêve est devenu réalité ! Au départ, nous ne croyions pas ! Puis de poursuivre, c'est une grande première en Côte d'Ivoire de voir une maison de distribution de journaux donner
réaction lorsque le Président lui-même a annoncé son arrivée à Séguéla pour le 14 juillet ? Nous n'y croyions pas. Nous pensions rêver. Pour nous, ce n'est pas maintenant que le Président Laurent Gbagbo allait venir chez nous