Joël N'guessan au poste de ministre des Droits de l'homme en septembre 2006, suite au scandale des déchets toxiques. Anaky Kobenan qui, au moment des faits, était ministre des transports, a été comme sanctionné par Charles Konan Banny
deux principales revendications sont le paiement d'une prime de motivation pour la prise en charge des victimes des déchets toxiques et la revalorisation de la prime annuelle d'intéressement
meilleure compétence pour le Port autonome d'Abidjan (PAA) dans ce pays ? Assurément pas. Mais même le scandale des déchets toxiques n'a pas eu raison de lui. Alors, rien par principe, il devait partir. Il est prouvé que Kouakou
résultat de l'impunité. Autrement, rien d'autre ne peut autoriser Gnamien Konan, épinglé dans le scandale des déchets toxiques, à parler ainsi d'un ancien Premier ministre et du Premier ministre actuel. A écouter Gnamien Konan, le Directeur général
abattoir sont entre autres l'inadéquation des équipements, l'inexistence les réseaux d'élimination des liquides et des déchets, et des graves problèmes d'ordre sanitaire. "Des mesures draconiennes seront prises pour mettre un peu d'ordre dans tout
Eglise ou d'une Mosquée, demeure de Dieu, des actes d'un machiavélisme démoniaque tels que les déchets toxiques, la propension à diviser les ivoiriens et les ivoiriennes entre eux, à désigner certaines catégories de travailleurs dont le seul tort
plus grave, de la prétendue offense de M. Adjoumani ou le déversement de déchets toxiques qui ont tué tant d'Ivoiriens et dont les auteurs protégés par vous sont restés impunis hormis le ministre Anaky, le bouc émissaire ? Parlez-nous
Udpci Toikeusse Mabri, en pensant à la situation de l'école ivoirienne. Notre système a produit des déchets que nous devons dissiper ."Mais malgré cette image terne de l'école, le leader de l'Udpci a tenu à rassurer
paiement d'une prime de motivation à tous les agents pour la gestion des victimes des évènements des déchets toxiques. Ce sont ces mêmes raisons qui sont à la base de l'arrêt de travail, observé depuis près de deux
faire mieux s'il n'y avait pas eu les soubresauts post-résolution 1633 et le scandale des déchets toxiques?, souligne M. Bello. Si le bureau de la SIR a pu rester, ce n'est pas le cas du bureau