élèves ni dans la cour de l'école ni dans les salles de classe. Nous décidons d'en savoir plus. L'une des rares institutrices encore présente au sein de l'établissement nous explique le motif de l'absence
immense étendue liquide,( Mer méditerranée), nous berce le visage. Las par le voyage de la nuit dernière, nous décidons de nous installer dans l'un des petits salons douillés. Question de nous reposer un peu. Le temps de siffloter
nous sommes retournés à notre causerie au kiosque situé près de la maison. A une heure du matin, nous décidons de rentrer. Nous constatons que le portail est fermé. Je frappe à la porte
réinsertion sociale. Cette découverte aiguise notre curiosité journalistique. Pourquoi ne pas faire d'une pierre deux coups ? Nous décidons alors de mener des investigations plus approfondies sur ces ex-combattants et leur nouvelle vie. La nouvelle vie des soldats démobilisés
personne n'en veut. Ils sont très rarement adoptés et restent toute leur vie en ces lieux. Nous décidons de jeter un coup d'?il à l'infirmerie. Trois nourrissons y dorment sous l'?il vigilant d'une aide-soignante
jeunes de la mosquée''accuse-t-il. Tous nos efforts pour rencontrer l'iman ont été vains. Nous décidons alors de mettre le cap sur le commissariat du 29ème Arrondissement au quartier Biafra. L'officier de garde, le Lieutenant Ouattara
rendu en ces lieux. Aux alentours de 17h, soit après une heure de pied de grue, nous décidons de nous rendre au siège du parti de l'ancien ministre des Transports sis aux-II-Plateaux. Où l'homme se serait
fait que nous n'avons encore rien construit. Par exemple, nous sommes à Abidjan. Si vous et moi décidons d'aller à Korhogo ce soir, on ne pourra pas parce nous n'avons pas les moyens pour y aller
dans cette jungle où le destin les a conduits. Une nuit avec les enfants Malgré les témoignages reçus, nous décidons de passer une nuit aux milles maquis. Après deux heures d'attente infructueuse dans une atmosphère de musique assourdissante
Dimanche dernier, le soleil est au zénith lorsque nous décidons de nous rendre dans un quartier de la commune de Yopougon. Andokoi. Sur invitation de King Desmo, guide spirituel du VRA (village rasta d'Andokoi). Il était question pour nous
révélées aux concours d`accès aux emplois publics. En dépit du blocage orchestré par le Groupe Parlementaire FPI, nous décidons de continuer le combat jusqu`à ce que le pouvoir FPI entende raison car il y va de l`avenir
apporté. Et il y a une complicité qui est née entre nous. Mais ce n'est pas nous qui décidons. Tout dépend du président de la Fédération ivoirienne de football. Pour moi, Eriksson n'est pas un entraîneur
dernier n`a toujours pas été prise en photo, l`étape préalable à toute autre. Nous décidons d`aller explorer l`atelier photo comme tout opérateur du secteur. Là, nous entendons crier celui qui semble être le chef de garage
quelque part avec un peu d'humour : on n'a fait que reporter notre mort . Parce que si nous décidons de marcher pour obtenir la date définitive de l'élection, tout en sachant qu'on va nous tuer, on fait
sont nés. Après quelques temps, le groupuscule de Libanais-Ivoiriens s'est constitué et il était imposant !!Nous décidons sur place d'accomplir un acte symbolique de fierté et d'attachement à la nation Ivoirienne. Nous allons nous rendre dans