pire épreuve qu`a connue le pays. Le refus du président sortant Laurent Gbagbo de se retirer après sa défaite au scrutin de novembre 2010 a provoqué une crise qui a fait quelque 3.000 morts et réveillé les démons ivoiriens
cette affaire finalement bien embarrassante. Le chef de l'Etat aussi, sans doute encore sous le choc de la défaite des Eléphants, n'est pas revenu sur le sujet. La bonne gouvernance est donc sauve
mots tendres à l'égard de leur entraîneur. Le second couac s'est produit quelques minutes après la défaite des Eléphants, dimanche au Stade de Libreville, face aux Chipolopolos (0-0 ; tab 8-7). Fâché pour avoir été remplacé
crise qui a fait quelque 3.000 morts, après le refus du président sortant Laurent Gbagbo de reconnaître sa défaite à l`élection de novembre 2010. L`ancien directeur adjoint du Fonds monétaire international (FMI) s`est attaché rapidement à relancer
dans l'avenir avec la CAN 2013 qui est tout de suite , sans occulter la réconciliation. Parlant de la défaite des Eléphants face à la Zambie en finale de la CAN 2012, Basile Boli martèle : c'est dommage parce
annoncer leur décision. Ils auraient souhaité que celle-ci interviennent suite à un sacre, mais en dépit de la défaite des Eléphants, leur décision semble irrévocable si on s'en tient aux confidences. Ils sont deux ou trois
points pour se hisser dans le top 15 des meilleures nations de football au monde. Le parcours sans défaite des Pachydermes ivoiriens jusqu'en finale, au Gabon-Guinée équatoriale 2012 y a été pour quelque chose. Outre ce rang historique
vous jusqu'au bout ! Haut les c?urs les Eléphants, on est ensemble dans la victoire comme dans la défaite. Disons désormais, la combativité est ivoirienne! La persévérance est ivoirienne! L'esprit de gagner est ivoirien! La solidarité est ivoirienne
tous les joueurs doivent, chacun à son niveau, se remettre en cause pour tirer les leçons de cette défaite inattendue en finale. Car dans l'ensemble, tout n'a pas été aussi mauvais. Pour preuve, la Côte d'Ivoire
brûlait . Pourtant, cela ne les a pas empêchés de mettre le feu aux poudres dès le lendemain de leur défaite électorale. Et d'inaugurer une longue et meurtrière crise postélectorale, qui a endeuillé et défiguré la Côte d'Ivoire. Avec
rencontre du président de la République, Alassane Ouattara avec les joueurs, à leur QG de Libreville, après la défaite en finale. Et pourtant, la FIF conviait la presse ivoirienne à toutes les conférences de matches depuis Malabo. Mais pour
dans ses ambitions d'occuper le poste de président de l'Université de Cocody, a ainsi subi une cuisante défaite, traduite éloquemment par le rejet de la grande majorité du collège électoral. C'est donc contraire au simple bon sens
dimanche 12 janvier dernier au stade l'Amitié sino-gabonaise de Libreville. Une défaite en finale, la seconde en l'espace de six ans, qui voit ainsi les espoirs des Ivoiriens de soulever pour la seconde fois le précieux sésame
personnes ont oublié que nous étions en sport. Et en sport, il faut accepter la victoire ou la défaite. Que voulez-vous dire ? Nous étions tellement sûrs de nous comme si les autres équipes allaient nous regarder jouer. Avec tout