quelque 3.000 morts. La crise postélectorale avait été provoquée par le refus de Laurent Gbagbo de reconnaître sa défaite à la dernière présidentielle face à Alassane Ouattara. Trois candidats sont pour l'instant déclarés : le président Alassane Ouattara, un député
ancien pouvoir. Les violences postélectorales de 2010-2011, causées par le refus de M. Gbagbo de reconnaître sa défaite face à M. Ouattara à la présidentielle de décembre 2010, ont constitué l'épilogue de cette crise. Plus de 3.000 personnes
honorer la mémoire du disparu par une troisième victoire d'affilée. Le Stade après une entame sanctionnée par une défaite face à l'Afad, a su relever la tête en battant Korhogo lors de la 2è journée, voudra poursuivre
quelque 3.000 morts. La crise postélectorale avait été provoquée par le refus de Laurent Gbagbo de reconnaître sa défaite à la dernière présidentielle face à Alassane Ouattara. Trois candidats sont pour l'instant déclarés : le président Alassane Ouattara, un député
violences postélectorales de 2010-2011 ayant fait plus de 3.000 morts. M. Gbagbo, qui refusait de reconnaître sa défaite à la présidentielle de novembre 2010 face à Alassane Ouattara, avait été arrêté en avril 2011 après deux semaines de guerre
humanité", qui doit s'ouvrir en juillet 2015 devant la CPI. Le refus de Laurent Gbagbo de reconnaître sa défaite au scrutin présidentiel de décembre 2010 face à Alassane Ouattara avait embrasé le pays. Les violences avaient fait plus
Coach, comment expliquez-vous la défaite de votre équipe dans cette finale qu'elle a dominée en partie? C'est la volonté de Dieu. Dans le jeu, mes joueurs ont été nettement meilleurs que leurs adversaires. Ils se sont créés
Ligue 1. Dimanche, le nouveau promu, le Stade d'Abidjan (8ème, 3pts+2), champion d'Afrique en 1966, a défait Korhogo (13ème, 0pt-4) par 3-0, se remettant de sa défaite (1-2) concédée face à l'Afad lors
Gladba, mais il a inscrit un but sur penalty dans les arrêts de jeu (90+2) pour une défaite (3-2). En Russie, Doumbia Seydou est le messie du CSKA Moscou. L'Ivoirien, malgré quelques bobos, continue de porter
Laurent Gbagbo . Cette action du patron du FPI, Le Temps l'assimile à un aveu d'échec. Sentant sa défaite au congrès : Affi traduit le FPI en justice , titre le journal. Affi concocte un plan diabolique contre son parti