souligné. La crise de plusieurs mois née du refus l`ex-président ivoirien Laurent Gbagbo de reconnaître sa défaite à la présidentielle de novembre 2010, a fait quelque 3.000 morts selon l`ONU. Selon le président ivoirien
rêve d'un succès pour (enfin) occuper le fauteuil de leader. Après une entame de Superdivision catastrophique avec deux défaites de rang devant le Stella (2-1) et l'Africa Sports (2-1), puis deux nuls face au Séwé … contre l'AFAD Djèkanou (3-1). Depuis, plus rien ne les arrête. Lors de la journée précédente, ils ont défait le Stella-Club (2-1), totalisant désormais 8 points+0 et attendent de pied ferme leur meilleur ennemi, l'Africa
crise" de décembre 2010-avril 2011. Née du refus de l`ex-président Laurent Gbagbo de reconnaître sa défaite au scrutin de novembre 2010, elle a fait quelque 3.000 morts et abouti à une guerre, épilogue d`une décennie
Etat" ou "crimes économiques" commis durant la crise. Née du refus de Laurent Gbagbo de reconnaître sa défaite à la présidentielle de novembre 2010, la crise post-électorale, conclue par deux semaines de guerre, a fait quelque 3.000 morts
colonel Coulibaly Issa à Dikodougou sont tout aussi de gros candidats quasi épargnés de quelque menace de défaite. D'ailleurs, au cours de cette réunion d'informations qui s'est déroulée dans une ambiance fraternelle, les responsables locaux
Etat" ou "crimes économiques" commis durant la crise. Née du refus de Laurent Gbagbo de reconnaître sa défaite à la présidentielle de novembre 2010, la crise post-électorale, conclue par deux semaines de guerre, a fait quelque 3.000 morts
pour objectifs l'échec cuisant de l'opposition au cours des élections législatives prochaines. Les dés sont pipés. La défaite des partis membres de La Majorité Présidentielle se dessine. Le régime Ouattara s'active à cet effet. Il faut humilier
réputé pour avoir un crochet gauche dévastateur. Il compte 37 combats à son palmarès pro avec 32 victoires, 4 défaites et un nul. Seuls Ali et George Foreman, l'autre star de la catégorie de l'époque, l'ont battu
sont pourtant ceux qui sont les premiers à avoir jeté de l'huile sur le feu. Alors que la défaite de Laurent Gbagbo ne souffrait d'aucun doute, ils ont d'abord accusé le clan Ouattara de fraude avant
avril après une crise de plus de quatre mois née du refus de l'ex-président de reconnaître sa défaite à la présidentielle de novembre 2010, et qui a fait quelque 3.000 morts