finisse avec cette "incertitude`` juridique. La crise née du refus de Laurent Gbagbo de céder le pouvoir après sa défaite au scrutin de novembre 2010 a été marquée par quelque 3.000 morts, selon le nouveau régime, installé après l`arrestation
audit des entreprises, a-t-il annoncé. La crise postélectorale née du refus de Laurent Gbagbo d'accepter sa défaite, n'a pas épargné les entreprises. Elles seront donc dédommagées à partir des audits. A en croire le ministre
crise est née du refus de l'ex-président Laurent Gbagbo de céder le pouvoir après sa défaite au scrutin du 28 novembre 2010. Elle a fait quelque 3.000 morts, selon l'ONU et selon le nouveau pouvoir, jusqu
constitué l`épilogue de la crise née du refus de Laurent Gbagbo de céder le pouvoir après sa défaite au scrutin de novembre 2010, refus qui a conduit à dix jours de guerre dans Abidjan et à l`arrestation
été secouée par une très grave crise après que le président sortant Laurent Gbagbo a refusé de reconnaître sa défaite face à son adversaire Alassane Ouattara à l`issue du deuxième tour de la présidentielle en novembre. Selon le nouveau
doit s`abstenir de propos susceptibles d`endommager encore davantage le moral de nos troupes en pronostiquant notre défaite assurée aux législatives prochaines. Un haut responsable d`un parti qui critique son parti dehors" regrette notre source. Hier et avant
crise née du refus de l`ex-président Laurent Gbagbo de céder le pouvoir après sa défaite au scrutin du 28 novembre 2010 a fait quelque 3.000 morts jusqu`à la mi-mai, selon le nouveau pouvoir, en place depuis
finir avec cette "incertitude juridique". La crise née du refus de Laurent Gbagbo de céder le pouvoir après sa défaite au scrutin de novembre 2010 a été marquée par quelque 3.000 morts, selon le nouveau régime, installé après l`arrestation
dans Abidjan et plus de quatre mois de crise née de son refus de céder le pouvoir après sa défaite à la présidentielle de novembre 2010. Source
mois, née du refus de Laurent Gbagbo de céder le pouvoir à son rival Alassane Outtara, après sa défaite au scrutin présidentiel de novembre 2010. Selon le HCR, plus de 200.000 Ivoiriens ayant fui les combats entre les partisans