après cinq mois de violences postélectorales liées au refus de l'ex-président Laurent Gbagbo de reconnaître sa défaite. Les rebelles ayant soutenu l'actuel chef de l'Etat ont pour certains intégré les forces de sécurité ivoiriennes, quand
Office ivoirien des sports scolaires et universitaires (OISSU) d'Odienné, Moussa Méité, s'est soldée par la défaite (4-0) du collège de Tiémé. Lors d'un match de football des éliminatoires de l'OISSU, et suite à une décision
quelque 3.000 morts. La crise est née du refus de Laurent Gbagbo de reconnaître sa défaite à la présidentielle de 2010 face à Alassane Ouattara, d'ores et déjà candidat à sa réélection l'an prochain. Pour les partenaires
Asec Mimosas a défait, mercredi, le champion en titre, le Séwé de San-Pedro (1-0), en match en retard comptant pour la 2ème journée de la Ligue 1 de football et se propulse à la quatrième place à deux … Sekyere (79') a suffi au bonheur des poulains du coach Alain Gouaméné. Quant au Séwé qui concède sa deuxième défaite de la saison, il est relégué dans les profondeurs du classement avec 1 pt au compteur. Le triple champion ivoirien
culminé avec les violences postélectorales de 2010-2011, nées du refus de M. Gbagbo de reconnaître sa défaite face à l'actuel président Alassane Ouattara fin 2010. Plus de 3.000 personnes ont péri en cinq mois, selon la justice ivoirienne
crise postélectorale et ses quelque 3.000 morts. La crise est née du refus de Laurent Gbagbo de reconnaître sa défaite à la présidentielle de 2010 face à Alassane Ouattara, d'ores et déjà candidat à sa réélection l'an prochain
quelque 3.000 morts. La crise est née du refus de Laurent Gbagbo de reconnaître sa défaite à la présidentielle de 2010 face à Alassane Ouattara, d'ores et déjà candidat à sa réélection l'an prochain. eak/jf/tsz
milieu du tableau, avec une victoire lors de la 2ème journée contre l'AS Denguélé d'Odienné, une défaite face à l'AS Tanda, pendant la première journée, et un match nul devant le COK, au cours de la 3ème
ancien pouvoir. Les violences postélectorales de 2010-2011, causées par le refus de M. Gbagbo de reconnaître sa défaite face à M. Ouattara à la présidentielle de décembre 2010, ont constitué l'épilogue de cette crise. Plus
quelque 3.000 morts. La crise postélectorale avait été provoquée par le refus de Laurent Gbagbo de reconnaître sa défaite à la dernière présidentielle face à Alassane Ouattara. Trois candidats sont pour l'instant déclarés : le président Alassane Ouattara, un député