interdites à la construction, où le gouvernement a encore mené récemment de violentes opérations d'expulsions et de démolition. Aux côtés de son mari, Véronique Kla perd patience. "Les maisons sont trop chères", s'agace-t-elle, critiquant également leur
objet du titre foncier n°5.204 de la circonscription foncière de Grand-Bassam. La décision judiciaire prévoyait également la démolition des constructions érigées par la société sur ledit terrain. Toutefois, le Parquet général estime que l’exécution immédiate de cette
ouverture d’un dialogue formel avec les autorités, en vue de trouver des solutions aux difficultés engendrées par la démolition de leurs habitations. Lors d’une conférence de presse organisée sur le site déguerpi, le président du Collectif, Saïdou Traoré
situation, plusieurs mesures ont été immédiatement prises, notamment la sécurisation du site, l’évacuation des victimes et la démolition de l’ouvrage endommagé. Des procédures administratives et judiciaires ont également été engagées afin de déterminer les responsabilités dans cette affaire
ainsi que la justice. À la suite de ces démarches, un arrêt des travaux aurait été ordonné et une démolition partielle engagée, ramenant l’immeuble à R+4, selon les constats effectués sur le site. Toutefois, les travaux ont repris
agents municipaux se sont rendus sur le site tôt dans la matinée pour procéder à des opérations de démolition partielle de certaines structures, alors qu’un processus de régularisation administrative était, selon les occupants, en cours. Cette intervention a rapidement
retient principalement, c'est qu'il faut "humaniser les politiques publiques", citant par exemple de violentes opérations de démolition et d'expulsion menées l'année dernière dans des quartiers d'Abidjan, précaires ou en zone inondable, qui ont fait polémique
pris tant de temps à construire puisse être détruit si rapidement à l'aide d'une boule de démolition, sans qu'il soit prévu de le reconstruire par la suite." Parmi les projets qui risquent de passer à la trappe
pris… Ils ne sont plus rien », a-t-il regretté.L’ancien président s’est également insurgé contre les démolitions de villages ébriés dans la capitale économique ivoirienne. « On leur a dit de partir. Et un matin, on vient
enceinte.- "Désastre humanitaire" -Le Conseil national des droits de l'Homme (CNDH) a accusé les autorités de conduire ces démolitions "au mépris des droits fondamentaux" et "sans concertation".Pulchérie Gbalet, figure de la lutte pour les droits humains en Côte