Sassandra, Libi Koita Vincent, et le secrétaire général du FPI ne tariront pas d'éloges à son endroit. Danses traditionnelles en son honneur, propos élogieux de la chefferie traditionnelle, gratitude au président de la République, M. Laurent Gbagbo, qui vient
adresse de chaque créateur. Il y a aussi les danseurs. C'est-à-dire les différentes compagnies de danse. On n'omettra pas les festivals qui existent en Côte d'Ivoire. Les lieux de diffusion des spectacles et les Institutions
conseillé. Après que toutes les incompréhensions ont été aplanies, c'est dans une liesse populaire entretenue par plusieurs danses traditionnelles que la rencontre a pris fin. Coulibaly Souleymane Correspondant régional
été accueillie par une foule de militantes, gonflées à bloc à Siumpurgo, localité située à 30 km de Boundiali. Danses folkloriques, fanfares et autres chansonniers traditionnels étaient au rendez-vous. Aussitôt installée, la présidente des femmes du parti sexagénaire
banal. Il y avait la fanfare, des jeunes entonnant çà et là des chansons et esquissant des pas de danse. Des banderoles affichées pour la circonstance étaient parlantes. Filles et fils de Korhogo, Ouangolo, Ferké, Boundiali et Tengrela disent
aura, pour l'édition 2008, un cross populaire, des jeux d'awalé, du maracana et une démonstration de la danse n'dolo, exécutée par les femmes. Le jour de la Pentecôte, l'association invitera la population à une messe
politique ivoirienne. Il a été accueilli à l'aéroport par son homologue ivoirien, le Président Laurent Gbagbo, avec des danses et des grelots, sous un soleil de plomb, et quelques petits problèmes techniques dus à une échelle de coupée défaillante
accueil. L'aéroport international de Yamoussoukro a retrouvé l'ambiance des grands événements. Chants, grelots, ambiance wôyô et plusieurs danses traditionnelles qui ont rivalisé d'ardeur. Outre la population de Yamoussoukro venue souhaiter le traditionnel akwaba à l'illustre hôte
Tarmac, des patrouilles sont menés à l'intérieur de l'Aéroport par une Brigade spéciale sur des mobylettes. Côté danse traditionnelle, la communauté burkinabé vivant à Yamoussoukro a sorti le grand jeu. Avec sa troupe Naba Yadega?, elle a fait
accueil. La communauté burkinabè de Yamoussoukro et des villes environnantes est arrivée en grand nombre avec plusieurs danses de réjouissance. Après les salutations, direction la Villa des Hôtes du palais présidentiel de Yamoussoukro où le président Burkinabè a déclaré
armes maintenant", exige Simone Gbagbo. Bien lointain, le temps où refondateurs et ex-rebelles se mesuraient au pas de danse au complexe sportif de Yopougon. Que vont faire Simone Gbagbo et le FPI si le désarmement n`est pas fait
prochain. Visiblement heureux, les militants ont accueilli leur fils? dans la ferveur, et cela, à travers des chants et danses. Après la libation du chef central et le mot de bienvenue de M. Atto Gras Yves, le secrétaire général
élection calamiteuse du FPI à la tête du pays. Le peuple souffre quand nos dirigeants esquissent des pas de danse, la coupe de champagne en main dans les night-clubs et salons feutrés " a-t-il déploré. Jetant un regard
indiqué, ne sort que pendant les moments de grandes réjouissances. Il était soutenu par des groupes de danses traditionnelles qu'affectionne si bien le peuple gouro et dont les acteurs rivalisaient de talent. De sorte que ce qui, en réalité
trouve de tout temps un écho favorable auprès des Abidjanais bien souvent débout et sautillant à chaque cadence. IJahman danse et s'arrête net comme surpris. Ses fans aiment bien ça et bondissent de joie. La messe atteint son point