point douter, le candidat de l'opposition, Alassane Ouattara, sera bel et bien au rendez-vous de demain, face à son adversaire, Laurent Gbagbo, président sortant. Nous sommes venus ici pour avoir formellement l'adhésion du président Ouattara, son engagement
avant le 31 octobre ? Ne laissons pas fermenter des fureurs, des colères pour mieux justifier les dérives de demain. A tous les stratèges du chao, une fois encore, disons qu'ils rendraient grand service au pays en déprogrammant des catastrophes
digne des Etats modernesméfiez-vous des tribalistes. Ce sont les assassins de la Côte d'Ivoire de demain . Ce que le peuple attend des candidats, c'est qu'ils lui présentent leurs programmes et leurs ambitions pour la Côte
relais avec ses commentaires qui alternent avec les propos du candidat. L'accent est mis sur l'agriculture. A demain par Charles Kouassi
tranchées, très tranchées même. Tout cela, poursuit L'Intelligent, donne une idée de ce qui attend les ivoiriens après-demain lors du face à face télévisé entre Gbagbo-Ouattara, ainsi que le 28 novembre lors de l'élection, si rien
électeurs. Les affiches, ce n'est que des photos. Mais aujourd'hui, chaque Ivoirien sait qui il va mettre demain au pouvoir. Depuis le premier tour déjà, chacun a compris le programme de tout un chacun . Si la campagne
prend , est déjà à pied d'?uvre sous le couvert de ses milices. C'est le scenario d'après-demain qui est en train de se mettre en place sous nos yeux et avec la bienveillante complicité des FDS. Face
sont nombreux. Certains des assaillants sont parqués à la Riviera Palmeraie, nous donnerons plus de précision, à partir de demain. A l'intérieur du pays, 415 Dozo sont planqués, confondus aux habitants à Gagnoa. A Méagui M. Kima, un notable
politique pendant le premier tour. Maintenant, s'il décide de nous voir à nouveau, ce sera un plaisir. Si demain aussi le président Gbagbo décide de venir à la bourse de travail, la porte est ouverte. Il ne faut
regroupe et aux Amériques ? Nous nous sommes trompés. Nous avons besoin de grands pays tout de suite, pas demain, ni l'an prochain , poursuit-il. Le Chancellier allemand Otto Eduard Leopold von Bismarck (1815 -1898), qui a organisé la Conférence