Pour terminer, le Chef de l'Etat a reitere sa volonte d'accelerer le processus de reconciliation et a demande à l'ensemble de ses compatriotes de s'unir, de se pardonner les uns les autres afin que nous
opposition en vue de discuter, rassurer et créer les conditions d'un scrutin apaisé et confiant. L'opposition demande la même chose. La Côte d'Ivoire n'est certes plus en crise, ni en transition, et n'a certes
Bouaflé ? La Fondation suisse "Kouadioblé II" a offert, dimanche, du matériel de bureau à la sous- préfecture de
clientes sont devenues méfiantes. Assita ne cache pas son étonnement face à la réaction de certaines dames qui lui demandent si son arachide est vraiment de bonne qualité. Pourtant avant, elles venaient en acheter sans problème , indique-t-elle
poursuivi pour "complot" et "désertion à l'étranger". Ce procès avait déjà été interrompu une première fois à la demande des avocats de la défense, qui réclamaient des "preuves" ou, le "cas échéant", "l'exhumation du corps d'une victime
ivoiriens (SYNINFO, SAAPP-CI, SYNAPP-CI, SYNACOM-CI, SYNTRA-FRATMAT, SYLE-FRATMAT, SYNA-FRATMAT, SYPERTI, SYLARTI et SYNAJA-AIP) demande la libération immédiate du journaliste arrêté. Fait à Abidjan le 31 juillet 2015 Le Président Kouadio Amonzame
Bondoukou - Le ministre des Ressources animales et halieutiques, Kobenan Kouassi Adjoumani appelle les populations du département de Transua
La Plate-forme des Organisations de la société civile pour des Elections Apaisées, Crédibles et Equitables en Côte
Abidjan- Le procureur militaire d'Abidjan a requis lundi la prison "à perpétuité" pour le commandant Anselme Séka
Abidjan - Le journaliste ivoirien Joseph Titi Gnanhoua, interpellé et incarcéré le 28 juillet à Abidjan pour "outrage au
La secrétaire générale et porte-parole du Front populaire ivoirien (Fpi), Agnès Monnet, a exhorté les populations d
quotidien ?'Aujourd'hui''. Le FORDPCI appelle à la mise en liberté de Joseph Titi Gnahoua et demande au président de la République de faire prévaloir son attachement à la liberté de la presse pour que le Directeur de Publication
Gagnoa ? Les sections et coordinations du Rassemblement des enseignants républicains (RER) de la région du Gôh, ont été
État. Je suis fier vous, fier de savoir que vous avez pu transcender vos divergences. J'accède à votre demande pour une rencontre dans les prochains jours , a répondu Touré Mamadou qui, avant son départ de Dabou
tous ceux à qui l'État a confié des travaux sur la Côtière ont échoué. C'est pourquoi je demande à l'État de choisir désormais des entrepreneurs tristes (qui n'ont pas de gros marchés) pour faire les travaux
auxquelles les Africains sont actuellement totalement démunis ou désarmés, et qu'on parviendra à prévenir d'éventuelles pathologies sans demander et obtenir cette assistance le plus souvent condescendante des pays développés. Ce rêve est bel et bien réalisable, à condition
15 ans de prison pour les Cdts Jean-Noël Abéhi et la prison à vie pour Séka Yapo
Dakar (Sénégal) - L'Organisation mondiale de la Santé (OMS) est chargée à partir de ce samedi 1er Aout
tout suit ? J'allais dire oui, mais c'est un oui nuancé. Parce qu'en 2012 sur une demande qui avait été adressée au gouvernement, un accord d'un peu plus de 04 milliards F CFA avait été scellé pour
Bouaké - Le ministre délégué auprès du président de la République, chargé de la promotion de la jeunesse et
Gouvernement, de Son Président de la République Alassane OUATTARA et du Premier Ministre, Daniel Kablan DUNCAN, que je vous demande d'applaudir. La Promotion de la Jeunesse et de l'Emploi des Jeunes, c'est aussi et surtout votre éducation
Dabou - Dans le cadre de la visite d'Etat que le président Alassane Ouattara entreprendra lundi à Dabou
quotidien ?'Aujourd'hui''. Le FORDPCI appelle à la mise en liberté de Joseph Titi Gnahoua et demande au Président de la République de faire prévaloir son attachement à la liberté de la presse pour que le Directeur de Publication
qualité d'un chef d'Etat n'était pas le courage, mais l'indifférence. Le commun des mortels se demande toujours comment les politiciens font pour avoir la sérénité devant les attaques des opposants et des journalistes. Or, selon
Charles Konan Banny, Président de la Coalition Nationale pour le Changement (CNC) est devenu une cible de tirs