faire quatre mandats successifs, c'est le déni de ces règles qui engendre la dictature, qui fabrique les despotes. Pis, les rebelles à la démocratie exposent leurs concitoyens, en particulier le petit peuple, aux tragédies les plus dévastatrices
encore, il a tenu sa promesse. Par ailleurs, il avait annoncé un procès équitable pour l'ancien despote ivoirien. L'homme est en détention à la CPI pour y être jugé en toute impartialité. Tout cela se passe sous
bien méritée, en harmonie totale avec ses compatriotes. Il donne une grande leçon de démocratie et d'humilité aux despotes passés et ceux qui continuent de hanter le destin des populations africaines. Bakary Nimaga
resté en harmonie avec l'éthique et le sens de sa mission. Eloigner son pays des tentations suicidaires de despotes, insuffler une dynamique à l'alternance au pouvoir attendue par les populations et surtout lutter contre la catégorisation des citoyens
Il y a quelque chose d'absolument regrettable en ce moment ? en tout cas, moi, ça me pose
contre la dictature de Ouattara. Cette grande rencontre sera un assaut pacifique sur la République pour la libérer des despotes qui affament, emprisonnent et assassinent le peuple. Face à un pouvoir fébrile et chancelant qui s'accroche par les armes
Ils ont été des adjuvants de poids dans le dénouement de la crise postélectorale. Par leurs actes et
rejet de la part des populations. Les Ivoiriens, intègres et dignes face à la dictature du despote qui occupe le palais, ont refusé de cautionner la mascarade électorale, ont dit non à cette autre mise en scène grotesque. Même
fort de Pyongyang. Là où l'on pensait que ses gouvernés allaient se réjouir d'être débarrassés d'un despote, on a eu droit à des scènes de pleurs collectifs, avec des administrés qui se roulaient par terre
Laurent Gbagbo, le despote ivoirien, l'homme qui prenait pour le propriétaire de la Côte d'Ivoire et de ses habitants, sur qui il voulait avoir droit de vie et de mort, était le lundi dernier devant les juges
pour les 3000 victimes de la folie meurtrière de Laurent Gbagbo, ils ont exigé la libération de l'ancien despote. Quand ce dernier a été transféré à la Cour Pénale Internationale, pour crimes contre l'humanité , les refondateurs ont crié
Gbagbo a été présenté hier à la Cour Pénale Internationale. Au cours de cette première audience, le dictateur et despote ivoirien a eu bien des trous de mémoire. A l'écouter, il n'a rien fait de mauvais durant
Laurent Gbagbo en le comparant à Pol Pot, Idi Amin Dada, Pinochet, Milosevic, Taylor et bien d'autres despotes plongés dans l'obscurité et l'obscurantisme. C'est ce qui est conforme avec l'Histoire. Gbagbo n'avait que faire
La Cour pénale internationale serait-elle devenue un club de copains qui se rencontrent en secret pour organiser
conditions de détention de Laurent Gbagbo et ses proches sont désormais situés sur les arrière-pensées qui habitent le despote d'Abidjan. Attention, les prisonniers politiques de Ouattara sont toujours en danger ! K. Kouassi Maurice