ignore pas le danger qui guette le pays qui risque d'être dépossédé de tous ses aéronefs après la destruction des Sukkoï par l'armée française. C'est la crainte. Vous savez, pour battre l'adversaire, il faut le démunir
forces impartiales ? L'accord de Ouagadougou a demandé explicitement le démantèlement de la zone de confiance et la destruction des check- points ténus de part et d'autre de la ligne de front par les soldats de l'ONUCI
montre de peu d'empressement, en ne donnant aucune assurance. C'est pourquoi, compte tenu des nombreux risques de destruction de l'avion présidentiel s'il restait stationné à l'aéroport (les forces impartiales avaient plié bagage et les FAFN
novembre 2004 consécutifs à la tuerie, à Bouaké, de neuf soldats français ayant entraîné la destruction des aéronefs ivoiriens et des manifestations anti-françaises qui ont fait une soixantaine de morts parmi les jeunes patriotes) n'aurait rien été
développement de la Côte d'Ivoire. En ce qui concerne la sécurité, les militants se sont préoccupés : - des destructions des biens d'autrui ; - des agressions diverses et menaces verbales à l'encontre des responsables politiques ; - des empêchements de vote surtout
installation des Préfets de région et autres) sur toute l'étendue du territoire national. Et bientôt, la destruction des armes ayant appartenu aux ex-rebelles, à l'occasion d'une cérémonie grandiose à laquelle d'illustres présidents africains prendront part
président Gbagbo, avaient déferlé dans les rues d`Abidjan à l`appel de M. Blé Goudé pour dénoncer la destruction par l`armée française de l`aviation ivoirienne, en réponse à un bombardement ivoirien qui avait tué neuf soldats français
prédation chez les animaux. Chez l'homme, c'est la délation, la calomnie, la jalousie, la destruction, les bâtons dans les roues. C'est ça notre jungle. J'ai une longue expérience de la chose. Vous savez que je chante
président Gbagbo, avaient déferlé dans les rues d`Abidjan à l`appel de M. Blé Goudé pour dénoncer la destruction par l`armée française de l`aviation ivoirienne, en réponse à un bombardement ivoirien qui avait tué neuf soldats français
trois jours (les 7, 8 et 9 novembre 2004), les partisans de Laurent Gbagbo ont violemment réagi après la destruction des aéronefs de l'aviation militaire ivoirienne par la Force Licorne en représailles au bombardement de la base militaire française