cela pourrait faire perdre de vue l'essentiel c'est-à-dire des élections crédibles et transparentes. "Nous devons nous sortir du fétichisme des dates pour nous donner et les moyens et le temps nécessaire de notre action". Suggère
leur format de poche se trouverait dans leur ADN. Une découverte ? mais si, c'en est une ! - que nous devons à une équipe de l'Université de l'Utah, aux Etats-Unis. Tout le monde s'en doutait, mais personne
couleur en Côte d'Ivoire. Nous sommes tous enfants de ce pays. Nous devons travailler pour l'intérêt de notre pays, pour la cohésion sociale. C'est tout à fait normal que les femmes se regroupent pour qu'elles aient
institution que j'incarne, je demande pardon pour tous et au nom de tous. Nous devons à présent apprendre à pardonner , a humblement noté Guillaume Soro. Qui depuis le début de cette crise, a osé se rabaisser, s'humilier même
Celui de la locomotive économique de la sous-région. Mais pour mieux consolider cette paix, la cohésion sociale, nous devons nous approprier le concept Mémoire de guerre forgé par M.Dacoury-Tabley Louis André, ministre de la Solidarité et des victimes
oublié les victimes des affrontements qui ont opposé les deux armées au plus fort de la crise : " Tous, nous devons avoir un souvenir ému et une pensée pieuse pour les nombreuses victimes de notre affrontement fratricide ". Un discours qui tranche
Parce qu'en Côte d'Ivoire, on aime bien reconnaître le talent des artistes seulement à leur mort. Nous devons changer de mentalité ", a t-elle conclu. Solange ARALAMON
donc normal qu'en ces temps de paix, les jeunes soient au centre du développement du pays. Nous devons profiter largement des richesses du pays ", a expliqué Blé Goudé. Il a promis de rencontrer prochainement la jeunesse d'Orbaff afin
responsabilités aux Ivoiriens. Avant la crise, ce sont eux qui géraient la sécurité dans cette zone de confiance. Nous devons revenir à la normalité. Nous serons là pour leur apporter notre appui. Nous n'avons pas à nous substituer
armée et l`organisation d`élections libres au nombre de ses priorités, dans un discours à la nation. "Nous devons à présent apprendre à pardonner. C`est à ce prix que la réconciliation est possible", a déclaré M. Soro, chef