cela?. Ça, c'est l'époque du travail forcé. C'est fini aujourd'hui. C'est nous qui devons dire ce que nous voulons pour ce pays. Et nos hommes politiques doivent venir nous dire : Si je suis le Président
ajouté. Adama Touré a réclamé la mise en puissance de la commission de suivi des barrages routiers. Nous devons tous travailler au démantèlement des barrages anarchiques au lieu de cautionner le racket d'Etat. Bien avant lui, d'autres collectifs
politique de substitution. Les pharmaciens ont compris aussi notre message. Ils sont véritablement les acteurs de santé publique. Nous devons de plus en plus valoriser l'acte pharmaceutique pour faire la différence avec la rue en mettant nos compétences
conseil décidera. Mais la tendance du conseil est probablement à un moment donné de faire le point. Nous devons, je pense, faire le point au moment où les opérations du DDR et les questions de l'identification seront largement engagées
Nous sommes dans une situation nouvelle. La situation nous semble beaucoup calme. Nous devons discuter du renouvellement du mandat de la mission. Pour le moment je ne peux pas vous dire ce que le Conseil de sécurité décidera. Mais
Je le dis sous le sceau du secrétaire général des force nouvelles. Nous sommes les acteurs de cette
Zadi Kessy, le seul combat qui vaille la peine d'être mené c'est celui contre la pauvreté "Nous devons être unis pour combattre la pauvreté. La pauvreté n'a pas de région, elle n'a pas de religion, elle
soit pas encore perturbée. Aucun camp n'a gagné. Il n'y aura pas de chasse aux sorcières. Nous devons tout faire pour sauver la société, a lancé le Pca. Cissé Cheick
découlé. Et de reconnaître au Premier ministre : C'est pour exorciser tous ces souvenirs affreux que nous devons oublier que vous avez accepté la tenue à Bouaké de cette cérémonie et sous votre présidence . Pour Désiré Tagro, par ce geste
présider cette cérémonie, c'est pour engager les parties à faire de notre pays un et indivisible ; nous tous devons aider à la normalité du pays". Poursuivant son propos, le Premier ministre a reconnu que les préfets constituent un maillon
Koné Messamba Nous devons travailler pour le bonheur des Ivoiriens Je le dis sous le sceau du secrétaire général des Forces nouvelles. Nous sommes les acteurs discrets de cette crise. Il ne faut pas avoir peur de dire les mots
société civile et de nombreuses populations venues de toutes les contrées. Pour Mme Fatoumata Hamza Bamba, "Nous devons ensemble penser à la reconstruction de la Côte d'Ivoire ; réinsérer nos nombreux jeunes qui, du fait de la guerre sont livrés
confiance. Je lui dis merci parce qu'à faire une rétrospective de notre vie de militants de gauche, nous devons reconnaître que l'homme tout puissant qu'il était et qui à certains égards à l'époque, avait même droit
mais pas de travail. Même les concours sont payants. Le terme "tuyau" est d'actualité dans l'administration. Nous devons nous organiser, nous les étudiants et la seule façon de changer cette situation, c'est de bouter
été déjà faits par la Côte d'Ivoire et les autres pays de la sous- région. Mais nous devons être conscients que beaucoup de travail reste à faire pour s'assurer que nous mettons entièrement en oeuvre les promesses