nous consacrerons les deux autres années du mandat à poser d'autres actes. Nous sommes conscients que nous devons tout faire pour qu'il y ait un changement, une amélioration des conditions de vie et de travail des journalistes
nous avait donné l`occasion de réaliser. Nous n`avons aucune raison de l`abandonner. Au contraire, nous devons lever tous les obstacles à sa mise en ?uvre. Aujourd`hui, malgré tous les acquis, le processus de paix
nous avait donné l'occasion de réaliser. Nous n'avons aucune raison de l'abandonner. Au contraire, nous devons lever tous les obstacles à sa mise en ?uvre. Aujourd'hui, malgré tous les acquis, le processus de paix
Bertin, président des jeunes du Parti démocratique de Côte d'Ivoire du candidat d'opposition Henri Konan Bédié. "Nous devons occuper les rues d'Abidjan et du pays en présence de la police et de l'armée
nous avait donné l'occasion de réaliser. Nous n'avons aucune raison de l'abandonner. Au contraire, nous devons lever tous les obstacles à sa mise en ?uvre. Aujourd'hui, malgré tous les acquis, le processus de paix
dentelle : L'heure est grave. Et nous, jeunes du rassemblement pour la démocratie et la paix, nous ne devons pas rester en marge de la situation politique de notre pays. Je vous interpelle à la remobilisation afin de vous dresser
nous avait donné l'occasion de réaliser. Nous n'avons aucune raison de l'abandonner. Au contraire, nous devons lever tous les obstacles à sa mise en ?uvre. Aujourd'hui, malgré tous les acquis, le processus de paix
politiques ivoiriens. Et nous avons réalisé à ce jour 95% du travail conformément à tous les mécanismes prévus. Nous devons maintenant concentrer nos énergies pour aller à des élections propres qui répondent aux standards internationaux ". Ce sont quelques propos tenus
ivoiriens. Et nous avons réalisé à ce jour, 95% de notre mission conformément à tous les mécanismes prévus. Nous devons maintenant concentrer nos énergies pour aller à des élections propres qui répondent aux standards internationaux , a fait savoir le président
été on ne peut plus clair. Ceux qui ont pour mission de nous sortir de la crise, nous devons les juger avec une obligation de résultat. La Côte d'Ivoire n'est pas le seul pays en crise. Dans
Faso et du Niger. C'est une bonne chose car nous sommes regroupés au sein de la Cedeao, nous devons avoir effectivement le même destin, a-t-il ajouté. Toutefois, a-t-il dit, que chacun des pays africains puisse
courant, ce doit être pour tout le monde. Et quand il n'y en n'a pas, alors nous devons êtres tous dans le noir , fulmine notre interlocuteur. Et comme lui, beaucoup d'Ivoiriens sont surpris ? et le serons davantage
Côte d'Ivoire, un pays complètement détruit. Levons-nous comme l'ont fait nos mamans sur Grand-Bassam. Nous devons nous mobiliser pour réclamer les élections et la liste électorale définitive. Aujourd'hui, on parle de délestage, c'est vraiment
politiques ivoiriens. Et nous avons réalisé à ce jour, 95% du travail conformément à tous les mécanismes prévus. Nous devons maintenant concentrer nos énergies pour aller à des élections propres qui répondent aux standards internationaux . Le président
carnets de reçus de ceux qui viennent payer, regrette-t-elle. Nous sommes perturbés au niveau des devoirs. Nous devons les saisir, et les tirer. Tout cela n'est plus possible. Comme le courant vient la nuit, nous sommes obligés
pompiers militaires. C'est peu. D'où notre appel à la formation de pompiers volontaires ou pompiers communaux. Nous devons mettre en place une vraie politique de sécurité civile en Côte d'Ivoire. Est-il normal que San-Pedro
refusant de donner à nos maux les mots idoines. Oui, le Rwanda n'est pas loin ! Oui, nous devons prendre garde à ne pas verser dans les excès et les outrances ! Cela n'arrive pas qu'aux autres. Souvenons-nous
politiques ivoiriens. Et nous avons réalisé à ce jour 95% du travail conformément à tous les mécanismes prévus. Nous devons maintenant concentrer nos énergies pour aller à des élections propres qui répondent aux standards internationaux . Ce sont quelques propos tenus
exprimé son indignation et a exhorté les acteurs au respect strict du mode opératoire. "Je pense que nous ne devons plus être à ce stade. C`est malheureux qu`on se retrouve à ce stade ! Il y a des modes
solvabilité de l'entreprise. Les établissements financiers ne veulent plus nous prêter de l'argent. Nous leur devons près de 200 milliards Fcfa, reconnaît la direction générale. La situation est d'autant chaotique que les marges de raffinage (la différence
Avec la crise, nous nous maintenons. C'est vrai que les marges auraient pu être meilleures. Mais nous ne devons pas baisser les bras. Nous faisons un métier que nous aimons, mieux, que nous connaissons. Vos difficultés ne sont-elles
pour le travail qu'il a abattu à la tête de la structure chargée d'organiser les élections. Nous devons refuser cette situation , a-t-elle lancé. Mme Ouloto a ensuite évoqué les événements douloureux de Divo où les radiations
faut comprendre que c'est d'ailleurs avec arrogance que cette dictature veut s'installer. Ceci est inacceptable. Nous devons donc tous ensemble travailler pour mettre fin à cela. Nous, en tout cas, nous croyons fondamentalement à des élections
violence et à la chienlit que le Fpi veut nous imposer en voulant exclure des électeurs nous devons tous nous mobiliser pour barrer le désordre. Il ne faut pas se tromper, il n'y a pas deux alternatives. La seule
solidarité autour de nous. Nous comprenons désormais que nous avons une grande responsabilité dans le processus et nous ne devons pas la trahir. Nous allons continuer d'être à l'avant-garde du combat pour des élections libres et transparentes
ouvrir en termes de sujets dont devrait débattre la Côte d'Ivoire pour une sortie de crise réussie. Nous devons faire l'économie de la guerre. Faire l'économie de la guerre, c'est faire de vraies négociations. Quand elles
pourraient vous couter cher. Tachez également de toujours préférer l'original à la copie. En tant que professionnel, nous devons accorder une importance particulière à la qualité, qui est le gage de notre crédibilité. La qualité dans les délais
février-début mars. L`arithmétique montre que le temps n`est pas avec nous et que nous devons redoubler d`efforts si nous voulons tenir des élections au mois de mars, a analysé le fonctionnaire onusien. Evoquant pour la première
acteurs de cette crise. Aux autorités politiques et coutumières, il a lancé un appel à l'apaisement dit : "Nous devons faire en sorte pour que le calme revienne pour le bonheur des populations. J'exhorte donc les hommes politiques
Education nationale nous donne l`autorisation de renouveler nos sections. Chose qu`elle refuse sous prétexte que nous devons attendre que les deux leaders opposés accordent leurs violons d`abord avant de nous laisser faire quoi que ce soit. Nous
délai est passé. Encore que les dossiers à traiter qu'ils ont sous la main sont nombreux. Alors, nous devons patienter le temps qu'ils se déchargent un peu. " Argument que rejette du revers de la main un des candidats
nous sera appelé devant le tribunal de l'Histoire de notre Pays un jour ou l'autre. Nous nous devons de faire en sorte d'y aller en juge ou accusateur et non en accusé. Espérant que l'expression
toute responsabilité et surtout dans l'intérêt supérieur de la Côte d'Ivoire, que nous nous devons de régler nos divergences, fussent-elles celles relatives à la Commission Electorale Indépendante. Ce faisant, la seule gagnante sera la Côte d'Ivoire
rentable aux véritables acteurs. Nous allons organiser le 15 février prochain l'assemblée générale constitutive de notre fédération. Nous devons nous mettre ensemble et travailler pour que tout le monde puisse gagner. Nous ferons de cette structure, l'affaire
difficiles. Dans ces moments très sensibles où nous passons comme dans une zone de turbulences, plus que jamais, nous devons faire preuve de sérénité et de retenue. Afin de trouver avec la grâce de Dieu, une bouffée d`oxygène, pensons
aura une autorité légale et légitime qui aura les coudées franches pour remettre notre pays au travail. Nous devons conjuguer tous nos efforts, c`est l`affaire de tous. Nous sommes tous interpellés. Si ces élections n`ont pas lieu
Ivoire. Ce n`est pas mon modèle. Je veux que le gouvernement ait de moi une bonne image, nous devons être dans un Etat organisé. Je pense que la Côte d`Ivoire doit arriver à cela dans tous
C'est sur la demande du préfet de région des montagnes que Siki Blon Blaise, désormais haute autorité
septembre 2002. A sa sortie il s'était exprimé en ces termes : pour rien au monde, nous ne devons trahir la mémoire de celui qui nous a donné une âme politique . Mais, curieusement, sept ans après le décès de Guéi
acte de la déclaration de la CEI, selon laquelle il y a eu des dysfonctionnements en son sein. Que devons-nous comprendre ? Dans le cadre de nos échanges, nous avons largement écouté nos représentants à la CEI. Quelque part
acte de la déclaration de la CEI, selon laquelle il y a eu des disfonctionnements en son sein. Que devons nous comprendre ? Dans le cadre de nos échanges, nous avons largement écouté nos représentants à la CEI. Quelque part
journalistes spécialisés dans la lutte contre le Vih et pour la cause des Pvvih dans les rédactions. Nous devons changer l'image négative que nous présentons des Pvvih. Il faut toujours penser à l'impact de nos écrits
Face à cette situation, confie Laurent Gbagbo, il n'y a que nous-mêmes qui devons prendre notre destin en main. Il faut que les Ivoiriens comprennent que les problèmes de la Côte d'Ivoire appartiennent aux ivoiriens
pouvais rester en reste. Je me ferai fort d'informer les autres fils de Toulépleu de ce que nous devons vous soutenir surtout après cette crise" a poursuivi Dénis Kah Zion qui a promis d'autres dons pour aider
indépendance ? S'est-t-il longuement interrogé. C'est à toutes ses questions, a-t-il ajouté, que nous devons répondre au cours de l'année du cinquantenaire. Le chef de l'Etat a indiqué qu'il a opté pour
aller aux élections avec Robert Mambé Beugré, à la tête de la Cei. En tant que force politique, nous devons considérer que Beugré Mambé n'est plus président de la Cei. Pour nous, le débat qui mérite d'être mené
Il n'a pas eu une confiance totale de Vahid Halilhodzic à la Can en Angola. Mais Kader
avancement du processus de sortie de crise. "Il a attiré notre attention sur le fait que nous devons faire en sorte de maintenir le cap sur la paix qui n'est pas loin. La sortie de crise
vérités. "Quand vous ne faites pas bien votre travail, on le dit. Mais quand vous le faites bien, nous devons aussi vous le dire. Ce que nous déplorons, c`est que le soir de la marche, après que vous avez
pour les petites et moyennes entreprises auprès de la Banque mondiale. C`est une bonne chose, mais nous devons continuer à travailler" Propos recueillis