ambassadeur des Etats-Unis à Harare, Christopher W. Dell, dans un câble révélé sur le site Wikileaks. "Nous devons empêcher Pretoria d`imposer cet arrangement qui perpétuerait un statu quo aux dépens d`un vrai changement et de réformes", ajoutait
Savanes et principalement du département de Korhogo, nous sommes tous témoins des difficultés qui sont les nôtres. Nous devons tout mettre en ?uvre pour conjuguer nos efforts afin que nos efforts aillent dans le sens du développement. Regardez le département
Ivoiriens, qu'ils aient porté leurs suffrages ou non sur ma personne, que c'est tous ensemble que nous devons relever les défis qui nous attendent. Je rappelle à mon frère Laurent Gbagbo, notre engagement commun à respecter les résultats
Ivoiriens, qu'ils aient porté leur suffrage ou non sur ma personne, que c'est, tous ensemble, que nous devons relever les défis qui nous attendent. Je rappelle à mon frère Laurent GBAGBO, notre engagement commun à respecter les résultats
Ancelotti. Ce n'est évidemment pas appréciable de voir Manchester United devant nous et Arsenal au même niveau. Nous devons voir ça comme un challenge, et ne pas être déçus. Nous ne pouvons pas nous en servir comme excuse, même
Nous ne pouvons pas continuer à subir les humeurs des hommes politiques. Nous sommes des opérateurs économiques et nous devons faire face aux charges liées au paiement de salaires, de la patente, de la vignette et autres taxes. Pourtant, notre
nous savons humblement nous soumettre aux résultats de la compétition électorale. Oui, quels que soient les résultats, nous devons tous placer l`intérêt supérieur de la nation au-dessus de toute autre considération. Fiers Ivoiriens, le pays nous appelle. Allons
venir mettre de l'huile sur le feu pour nous renvoyer à la case départ. Nous ne devons pas faire de déclarations devant la presse. Mais, pour la circonstance, nous sommes obligés de la faire, parce qu'un élément
compter sur nous. Le seul grain de maïs que le président Houphouët nous a laissé avant de partir, nous devons tous l`entretenir afin que dans les cinq années qui arrivent, ce maïs soit planté dans toute la Côte
aggravation de sa maladie. Les pèlerins ne savent donc plus à quel saint se vouer. Si nous devons rester plus longtemps, qui paiera pour notre logement, notre nourriture et notre transport ? , interrogeaient d'autres en martelant qu'ils n'entendent