appui que nous apportons au gouvernement dans la mise en place de textes répressifs contre le terrorisme, nous devons nous employer à créer les conditions du tarissement des sources de ce fléau : une lutte intelligente de tous les instants contre
étaient employés à disqualifier. Je suis revenu pour participer au toilettage de la Côte d'Ivoire, car nous devons laver notre pays que ces gens-là ont sali. Je fonde l'espoir que ce sera une belle aventure, un grand
formateur pour la réconciliation, ni de formation de réconciliateur. Tous, autant que nous sommes devons mettre la main à la pâte. Nous sommes certains que les institutions affectées à cette mission ?uvrent déjà beaucoup et ne lâcheront pas leur bâton
confronté est celui de la mobilisation massive des populations pour un accueil chaleureux du chef de l'Etat. Nous devons mobiliser au moins 10 mille personnes , a-t-il notifié. Avant de signifier qu'il était temps pour sa localité
abordés lors des échanges. On installe les bases et les sections mais il faut être proche des militants. Nous devons aller partout pour remobiliser nos bases. Il faut se mettre au travail, ne restez pas les bras croisés. Mettez-vous
continuent de vivre dans l'extrême pauvreté.... Pour avancer sur le chemin de la croissance durable et inclusive, nous devons être unis par les trois grands principes que sont le partenariat, l'engagement et la flexibilité", a-t-il ajouté
consensus national. Le Président Alassane OUATTARA doit nous laisser un pays stable, où il fait bon vivre et nous devons l'y accompagner. C'est vrai que je suis un farouche partisan du Président OUATTARA, mais tout de même
grave crise que notre pays a connue, il y'a eu un exode vers la capitale économique. Nous devons faire face à l'anarchie , a expliqué Mamadou Sanogo à l'ouverture d'un atelier de renforcement des capacités des antennes
économie du pays pour résorber le chômage des jeunes. "La fracture sociale en Côte d'Ivoire est énorme. Nous devons agir pour rectifier le tir et réconcilier les ivoiriens profondément divisés", a soutenu l'ancien président de la Commission
cette politique car "l'éducation des enfants et la formation de la jeunesse sont des leviers sur lesquels nous devons agir avec célérité pour permettre à notre pays d'atteindre les objectifs du millénaire et d'aller sereinement vers