Président d'un parti politique, d'une ethnie, d'une religion, ou d'un clan quelconque. Cela, nous devons tous le retenir et l'admettre définitivement. Les routes, les hôpitaux, les centres de santé, les écoles, l'hydraulique villageoise
personnelles. Nous n'avons pas le droit de servir au peuple nos divisions, divergences et querelles interminables. Nous ne devons pas être éternellement opposés sur tout. Il s'agit de la pérennité d'une nation qui a besoin de paix
Traoré a soutenu opter d'abord pour cette méthode en vue de la libération du pays. Toutefois, si nous devons faire la guerre, nous la ferons. Nous ferons alors une guerre totale. Il n'est pas question qu'un seul
traîne. En plus, il n'y a pas de médicaments de rue dans ces pays. C'est pourquoi nous devons nous inspirer de leur exemple , a-t-il fait remarquer. La Ministre de la santé et de la lutte contre
pourquoi, elle a exhorté les Ivoiriens à s'inscrire résolument dans la voie de la concorde. Nous devons tous ?uvrer pour la réconciliation. L'homme qui garde la rancune s'empoisonne , a martelé Rose-Marie Guiraud, âgée aujourd
ivoirien (FPI), et de petites formations fidèles au président déchu, pour un "dialogue politique" censé s`achever samedi. "Nous devons pouvoir exorciser le mal", a affirmé M. Ahoussou dans son discours d`ouverture. "La grave crise qui a endeuillé
travaux des chefs d'états-majors de la CEDEAO. La transition politique au Mali est bien engagée et nous devons tous veiller à en garantir la stricte constitutionnalité pour l'exemple et pour conforter la légitimité de ceux qui incarnent
espère que nous allons pouvoir entamer notre développement. Car on n'a surtout pas besoin de guerre. Nous devons pouvoir transcender un certain nombre de divergences qui empêchent le développement d'un pays qui était en développement
travaux des chefs d'états-majors de la CEDEAO. La transition politique au Mali est bien engagée et nous devons tous veiller à en garantir la stricte constitutionnalité pour l'exemple et pour conforter la légitimité de ceux qui incarnent
morts, des blessés, des maisons incendiées. Nouveaux flots de larmes, regain de désespoir. Est-ce donc cela que nous devons retenir de la visite du président démocratiquement élu des Ivoiriens à l'Ouest? La question reste posée