sixième qui pâtissent surtout du manque de professeurs. Depuis que les cours ont commencé en janvier, nous devons faire face à une insuffisance d'enseignants, à telle enseigne que nous avons dû changer des emplois du temps, les alléger pour
puis, l'ONU avait quoi à cirer dans notre ballon ? Des soutiens inutiles. Dieu a décidé et nous devons l'accepter. Faisons preuve d'humilité, même dans la défaite. J'ai bien vu Drogba pleurer et je peux vous dire
notre devoir de nous engager, car au 21e siècle la faim ne doit plus être une option. Nous devons tous agir avec détermination et courage pour soutenir nos frères et s?urs dans la région du Sahel . La crise
peut décider de tout et sait ce qu'il a prévu. Pour tout ce qui s'est passé, nous devons féliciter la Fédération ivoirienne de football, le ministère des Sports et loisirs et bien d'autres qui ont tous convergé
volonté du retour définitif même quand vous avez de beaux projets. Malgré tout c'est notre pays et nous devons y retourner parce que nous aussi, avons le devoir de contribuer à l'évolution de nos pays pour l'épanouissement
concerne l'avenir de notre continent. Le chemin de la reconstruction est longue, nous africains, nous devons apprendre à nous connaître, à nous faire confiance, à travailler ensemble sans préparer le lit de l'étranger. Réalisé par JANSEE à Angers
ailleurs que des frustrations ont été enregistrées à l'occasion des législatives. Je sais enfin des problèmes auxquels nous devons faire face avant les élections municipales et régionales qui s'annoncent a reconnu M. Bédié qui a promis de convoquer
intention de laisser ce processus échapper aux Ivoiriens. J'ai bien conscience que nous devons gérer l'impatience des gens. C'est normal, si on veut une paix durable, qu'on nous laisse travailler. Nous avons deux ans pour finir
intention de laisser ce processus échapper aux Ivoiriens. J'ai bien conscience que nous devons gérer l'impatience des gens. C'est normal, si on veut une paix durable, qu'on nous laisse travailler. Nous avons deux ans pour finir
intention de laisser ce processus échapper aux Ivoiriens. J'ai bien conscience que nous devons gérer l'impatience des gens. C'est normal, si on veut une paix durable, qu'on nous laisse travailler. Nous avons deux ans pour finir