président du Cosim dit s'expliquer difficilement pourquoi, certains Ivoiriens avaient tant de haines contre leurs frères. () Mais nous devons aller à la réconciliation et la vraie. Chacun doit prendre des initiatives dans ce sens. Mais si on ne fait
faisons partie des grands. C'est tout à fait normal que nous soyons à la CAN et maintenant nous devons faire le maximum pour la remporter. Jacques Anouma (président de la FIF) L'expérience a fait la différence
mettant sous leur coupole des criminels en série aussi dangereux que ce tocard. Au nom de quelle réconciliation insolente devons-nous enjamber nos corps pour aller fumer honteusement le calumet de la paix avec nos bourreaux ? Pensent-ils aux victimes
femmes pour trente-six ministres. Qu'est-ce qui explique cela ? Cinq femmes, ce n'est pas assez. Nous devons en convenir. Même si le dernier gouvernement que j'avais mis en place n'en comptait que deux. Evidemment
grandes après la crise que nous avons connue. Aujourd'hui, nous n'avons pas droit à l'erreur. Nous devons tous nous mettre au travail pour apporter des résultats concrets. Maurice Bandama (Ministre de la Culture et de la Francophonie
pour défendre un homme mais pour défendre la vérité. J'aurais fait la même chose pour quiconque. Nous devons dire la vérité et notre protection est l'affaire de Dieu. Alassane Ouattara pouvait ne pas parvenir à exercer l'effectivité
cette base que la Côte d'Ivoire pourra reprendre sa place de Nation économiquement Forte. Nous devons, dans le cadre de notre mission, faire en sorte que la confiance fasse place à la peur. J'ai confié cette mission aussi
approches harmonisées. Au niveau de la lutte contre l'impunité, qui est un élément essentiel de la réconciliation, nous devons veiller à ce que les normes légales sur lesquelles nous fondons la poursuite soient conformes aux standards internationaux, si nous
président Ouattara pour 2016. C'est ce qui est important. Il sera notre candidat en 2016. Et nous devons préparer cette candidature-là. Ce n'est pas dans la division. Et progressivement, nous allons aller vers ce parti unifié
faible taux de participation des femmes à ce gouvernement ? GS : Cinq femmes, ce n'est pas assez, nous devons en convenir, même si le dernier gouvernement que j'avais mis en place n'en comptait que deux. Mais évidemment