Abobo sous les balles assassines de Gbagbo ", ont-elles dit. "Mais la lutte ne fait que commencer, nous devons maintenir la flamme de la mobilisation pour chasser Laurent Gbagbo et installer le président Alassane Ouattara au palais de la Présidence
pays. Et cela sur tous les plans. D'abord au plan social, en tant que femmes et mères, nous devons faire en sorte que les Ivoiriens puissent réapprendre à vivre ensemble. Que les ivoiriens de toutes tendances confondues, de toutes
barbarie et la sauvagerie. Nous avons voté Alassane OUATTARA pour, entre autres, le changement des mentalités. Nous devons leur montrer que nous avons une éducation autre que la leur. C'est cela qui fera notre différence. Le projet de vivre
stade, etc. Chacun de nous, au plan politique a choisi son parti. Je crois que sur ce terrain, nous devons imiter les supporters sportifs qui, ensemble, discutent, vantent leur équipe, tout en demeurant des amis et des frères
faut non seulement l'abandonner mais également toute l'Europe pour enfin acquérir notre indépendance, même si nous devons nous lier aux Chinois et à d'autres puissances. Les pays n'ont pas d'amis
tuer leurs frères, leurs s?urs, leurs mères et leurs épouses. Les populations ont choisi un candidat. Nous devons nous aligner derrière ce candidat reconnu par la CEDEAO, l'Union Européenne et les Nations Unies. Monsieur Alassane Ouattara a été
lutte. Tout le monde entier nous tombe là-dessus. Mais cela prouve que notre combat est juste. Nous devons donc nous armer mentalement, physiquement, intellectuellement et culturellement pour que nous puissions résister. Nous menons le bon combat. Dieu est avec
pour gouverner, autant il peut en créer à Monsieur Ouattra demain, et nous serons encore dans la crise. Nous devons tenir compte des capacités de Laurent Gbagbo à aider à maintenir la paix et coopérer avec
crises ivoiriennes n'avaient pas atteint un tel degré de destruction et d'autodestruction. Mais nous ne devons pas pleurer les biens matériels. Il faut pleurer les morts, les victimes, les éclopés, les handicapés à vie. C'est cela
changement attendu avec le départ de Laurent Gbagbo. Cela ne fait l'ombre d'aucun doute et nous devons nous armer de foi, de courage et de volonté. Jusque- là, Gbagbo a pu s'en sortir parce