Suite à la crise déclenchée le 19 septembre 2002, le peuple Wê (Guéré et Wobé) et les peuples
exactement le contraire. Cela s'appelle tout simplement de la Roublardise. De trois choses, l'une: - Ou bien nous devons considérer que désormais le Général de Gaulle avait eu raison de traiter cette organisation de Machin; c'est-à-dire
Jusqu'à présent, les autorités nous ont assuré de cet accès et effectivement, nous continuons à en bénéficier. Nous devons continuer aussi à essayer de relever le défi de la protection des civils, des femmes et des enfants et finalement
nous pourrons dépasser l'ethnicratie et aller résolument vers une nation démocratique. Comme l'a rêvé Houphouët-Boigny, nous devons devenir les Etats-Unis d'Afrique (United States of Africa). Ensemble nous avons bâti une Côte d'Ivoire plurielle
clé de voûte de l'édifice national. La justice, dit-il, coordonne la vie politique, la paix sociale. Nous devons agir avec responsabilité pour que nous puissions aider le chef de l'Etat. Car le Président tient comme la prunelle
ingérence dans les affaires africaines, l'Afrique doit prendre son destin en main. (...). La Françafrique est morte et nous devons reconstruire de nouvelles relations bâties sur des rapports gagnants-gagnants. En bref, il s'agit bien d'affirmer, pour
maladie dans d'autres régions et sauver des vies, nous (l'OMS et les autres partenaires) nous devons de soutenir les populations et de combattre cette épidémie" dans les districts sanitaires de Séguéla, Mankono, Béoumi et de Katiola, fait savoir
tous les Etats membres. L'intervention de la force militaire de la CEDEAO offre un cas que nous devons traiter dans le respect du Droit International tout en tenant compte de la souveraineté nationale de chaque pays. Les partisans
sont des Ivoiriens que les soldats burkinabé et sénégalais engagés aux côtés de la France viendront pour exécuter. Nous devons donc défendre âme et corps la Côte d'Ivoire qui reste pour nous le seul refuge. Patriotes, l'heure
dans ces moments difficiles car : ?'C'est tous ensemble, sans considération politique, ethnique, régionale, tribale ou religieuse que nous devons bâtir une Nation forte et prospère, dans la solidarité' , a t-elle dit, avant de dénoncer : ?'l'ingratitude des certains