travail. Et le système de la ?'débrouillardise'' et l'économie informelle prennent le pas sur l'économie structurée. Nous devons en sortir et le gouvernement entend prendre toutes les dispositions , a indiqué le ministre de la Fonction Publique. Pour
Hortense Aka-Anghui, et d'illustres convives, Mme Bédié a lancé un appel à la solidarité. " Ensemble, nous devons forger l'ossature d'un nouveau type de commerce fraternel, bâtir les sillons d'une grande camaraderie où les plus forts
voudrais évoquer que le rôle des directeurs de ces médias est important et déterminant. C`est pourquoi, nous devons aborder la question avec beaucoup de responsabilité pour faire en sorte que ces élections qui seront frappées du sceau
nous mêmes d'abord et avec l'appui de la communauté internationale, nous pouvons régler nos problèmes. Et nous devons rester dans cette logique pour les années à venir. En tant qu'ivoirien et en tant que représentant de Côte
appel pressant à tous les enfants des producteurs et agriculteurs: L'heure a sonné pour ADO et nous devons lui accorder nos suffrages. Avant de fustiger en disant que celui qui a la diarrhée n'a pas peur
développement s'est arrêté en Côte d'Ivoire. Si nous voulons reprendre le chemin du développement, nous devons tous voter le candidat du Pdci Rda, le 31 octobre prochain. Car, c'est le président Bédié seul, qui allie expérience
sortir de cette logique de nivellement par le bas parce qu'elle est contraire à l'intérêt national. Nous devons laisser la place à ceux qui ont quelque chose à dire et à ceux qui représentent plus que d'autre
travail à réaliser. Mais de grâce, laissons-les achever leur mission. Dans un climat apaisé. La question que nous devons nous poser est de savoir si Jacques Anouma avait confié une feuille de route claire
ensemble, unis, nous nous engagions à perpétuer cette ?uvre qui sera probablement une fierté pour l'Afrique. Nous devons surtout mettre en commun nos expériences et fédérer nos énergies pour sortir l'Afrique de l'impasse du sous développement. Avant
sommes un peuple avec sa culture. Il ne faut que les gens nous confondent aux Malinké. Pour cela nous devons nous organiser pour nous affirmer. Et c'est en cela que votre démarche est noble, a avancé, Justin Katina. Armand