dictature.... au mépris du respect, de la dignité et des souffrances des Ivoiriens. Soeurs et frères ivoiriens, nous ne devons pas prendre le risque de continuer avec ce régime qui n'épargne personne. Aujourd'hui, ce sont les journalistes
uvre pour la tenue de l'élection : Les Ivoiriens souffrent et nous avons besoin de ces élections. Nous devons les faire le plus tôt possible. Et de souhaiter que le scrutin se tienne, au plus tard, dans les trois mois
autres candidats, les partis politiques, que les Ivoiriens souffrent, et nous avons besoin de ces élections. Oui, nous devons faire ces élections et le plus tôt possible. La Côte d'Ivoire ne peut plus attendre. Nous voyons des pays voisins
surtout qu'on a tendance à ramener tout au colon. "Au lieu d'accuser, dit-il le colon, nous devons nous mêmes nous mettre en cause". Pour ça il préconise de vraies Institutions républicaines démocratiques pour les Etats africains
journalistes à la responsabilité. Nous avons un rôle éminemment important à jouer dans cette sortie de crise. Nous devons faire émerger les vertus cardinales comme la justice, l'équité, la tolérance, le respect des institutions et de la chose publique
effort d'intervenir pour faire les débouchages. Car, une fois que le problème atteint le réseau public, nous devons intervenir. Nous le faisons mais tout en insistant sur la sensibilisation. Avez-vous des conseils particuliers à prodiguer aux usagers
divergences doivent être discutées en interne comme on le dit, le linge sale se lave en famille. Nous ne devons pas montrer aux autres qu`il n`y a pas d`entente au sein de la famille. Ne nous détruisons
climatique. Karim Fadiga, ministre de l'Environnement, des eaux et forêts, s'est invité à la cérémonie. Nous ne devons pas croiser les bras en attendant tout des pays développés. Il faut prendre des décisions au plan national. Nous demandons
maillon essentiel dans le repositionnement de l'image de la Côte d'Ivoire sur le plan international. ?'Nous devons apprendre à nous respecter à l'intérieur, afin d'espérer qu'on nous respecte à l'extérieur. Cette posture nous impose
Dago Koudou, la victoire de Laurent Gbagbo à la future présidentielle passe inéluctablement par l'union de tous. Nous devons taire nos querelles pour ne pas troubler les militants. Il n'y a pas de pro-Koulibaly