exprimé son indignation et a exhorté les acteurs au respect strict du mode opératoire. "Je pense que nous ne devons plus être à ce stade. C`est malheureux qu`on se retrouve à ce stade ! Il y a des modes
politiques ivoiriens. Et nous avons réalisé à ce jour 95% du travail conformément à tous les mécanismes prévus. Nous devons maintenant concentrer nos énergies pour aller à des élections propres qui répondent aux standards internationaux . Ce sont quelques propos tenus
Avec la crise, nous nous maintenons. C'est vrai que les marges auraient pu être meilleures. Mais nous ne devons pas baisser les bras. Nous faisons un métier que nous aimons, mieux, que nous connaissons. Vos difficultés ne sont-elles
solvabilité de l'entreprise. Les établissements financiers ne veulent plus nous prêter de l'argent. Nous leur devons près de 200 milliards Fcfa, reconnaît la direction générale. La situation est d'autant chaotique que les marges de raffinage (la différence
pour le travail qu'il a abattu à la tête de la structure chargée d'organiser les élections. Nous devons refuser cette situation , a-t-elle lancé. Mme Ouloto a ensuite évoqué les événements douloureux de Divo où les radiations
faut comprendre que c'est d'ailleurs avec arrogance que cette dictature veut s'installer. Ceci est inacceptable. Nous devons donc tous ensemble travailler pour mettre fin à cela. Nous, en tout cas, nous croyons fondamentalement à des élections
solidarité autour de nous. Nous comprenons désormais que nous avons une grande responsabilité dans le processus et nous ne devons pas la trahir. Nous allons continuer d'être à l'avant-garde du combat pour des élections libres et transparentes
violence et à la chienlit que le Fpi veut nous imposer en voulant exclure des électeurs nous devons tous nous mobiliser pour barrer le désordre. Il ne faut pas se tromper, il n'y a pas deux alternatives. La seule
février-début mars. L`arithmétique montre que le temps n`est pas avec nous et que nous devons redoubler d`efforts si nous voulons tenir des élections au mois de mars, a analysé le fonctionnaire onusien. Evoquant pour la première
ouvrir en termes de sujets dont devrait débattre la Côte d'Ivoire pour une sortie de crise réussie. Nous devons faire l'économie de la guerre. Faire l'économie de la guerre, c'est faire de vraies négociations. Quand elles