prises pour faire évoluer les choses qui bougent déjà. Les forces Nouvelles ne sont pas aussi sans reproche. Nous devons aussi faire des efforts conformément aux recommandations des organes de régulation qui dénoncent les télévisons et radios qui émettent dans
croisière. Cela doit passer par un bon match en quarts de finale face à une bonne équipe. Nous devons donner le maximum pour continuer. Qu'est-ce qui manque à cette équipe ivoirienne ? Juste un peu de chance
améliorer parce qu'on sait que la Can est une compétition très physique. Pour cela, nous devons être toujours prêts. Souhaitons que nous soyons frais sur le plan physique en quart de finale. Que pensez-vous du repos forcé
courageux qui a tenu tête aux impérialistes . C'était samedi dernier au Centre international de conférence de Bamako. Nous devons sortir de la crise par les élections en Côte d'Ivoire. Mais il faut une liste transparente pour aller
appartenons tous, le Ministre de l'intérieur, un acteur privilégié du processus électoral, a diligenté une enquête dont nous devons attendre les conclusions. En tant que CEI locale, notre rôle est de nous tenir strictement à l'écart de toute
première rencontre à San Pedro où j'ai été. Je pense qu'elle est la bienvenue parce que nous devons aplanir nos divergences et nous mettre au travail. Et comme elle s'étendra à toute la Côte d'Ivoire
histoire aux quarts de finale d'une CAN. Il lui faut pour cela battre le Nigeria. "Nous devons éviter les erreurs défensives qu'on a faites lors des deux premiers matches, et les empêcher de venir aux abords
prix essentiellement contrôlé par les producteurs et les autres acteurs de la filière. Pour atteindre ces objectifs majeurs, nous devons relever les défis suivants: 1.- Nous accélérons l'alphabétisation pour mieux lutter contre la pauvreté en prenant en charge
préférence pour les quarts de finale ? Nous n'avons pas de préférence. Si nous voulons gagner la Can, nous devons pouvoir battre tout le monde. Entretien réalisé par Choilio Diomandé, Envoyé spécial à Cabinda
président Ervé Siaba a porté son modeste soutien aux journalistes ivoiriens afin de faire face aux difficultés. Nous devons être solidaires dans ce pays où tout est cher a-t-il indiqué. Les journalistes maliens sont arrivés à Cabinda