Yamoussoukro, Daloa, Divo, Agboville, Gagnoa et Abengourou resteront fermés jusqu'à la satisfaction de nos différentes revendications .Si nous devons observer un service minimum ce sera à partir de lundi, mais seulement pour les pensionnaires, a martelé le secretaire général
faire mieux. Tant que les barrages subsisteront, on ne sera pas satisfaits. C'est un bon début et nous devons continuer. Il faut savoir qu'il y a encore des pratiques dans les commerces et les marchés avec des contrôles
moment, nous pensons que le président Laurent Gbagbo présente le meilleur profil et un programme de gouvernement conséquent. Nous devons lui redonner le pouvoir pour diriger la Côte d'Ivoire qu'il a d'ailleurs réussi à sauver des mains
avant, Ibrahim Bakayoko a félicité et encouragé les responsables locaux du RDR au nom du président Alassane Ouattara. Nous devons persévérer pour la victoire finale, leur a-t-il dit. Ces responsables ont à leur tour exprimé leur gratitude
malgré tout, il dit qu'il a pardonné pour la Côte d'Ivoire. Nous disons que cet homme nous devons lui donner l'occasion de servir son pays, a-t-il rappelé. Face à tous les maux que connaît notre
novembre, voici la réponse de Adama Coulibaly : Ce sont les militants du Gdpci qui décideront si nous devons prendre part aux présidentielles du 30 novembre prochain car nous ne sommes pas pressés et nous sommes pour la real politique
capacité d'accueil des centres d'hémodialyse ait augmenté ces dernières années. Dans les prochaines années, nous devons pouvoir offrir aux malades la possibilité d'une guérison définitive, à l'aide des implantations de greffes qui seront réalisées
novembre prochain. Aussi a-t-il invité les populations de Séguéla à s'apprêter pour y prendre part. Nous devons montrer au monde entier que la paix est là. La communauté internationale n'attend de nous que nous fassions
plan logistique que sécuritaire. Le financement étant presque fait, reste la sécurisation qui est un défi que nous devons relever de façon continuelle, surtout avec la question des milices et ex-combattants , a souligné le Représentant spécial
avec des amis, nous avons réfléchi et imaginé que c'est nous-mêmes, Ivoiriens, auteurs de la guerre, qui devons être auteurs de la paix. C'est le point de départ de ce qu'on a appelé le dialogue direct