savoir ce que les Ivoiriens veulent pour la Côte d'Ivoire. "La résistance n'est pas terminée. Nous devons engager la résistance contre les tentations qui sont en nous et ces tentations sont plus graves que la rébellion
Eblehounou a exhorté ses camarades à l'union, à la solidarité pour la redynamisation de la fédération. Nous devons travailler main dans la main pour la victoire de Laurent Gbagbo .Nous allons mettre en place des stratégies de combat politique
venu vous dire que le Front populaire ivoirien (parti présidentiel) est mort à Bouaké, M. Gbagbo est fini. Nous devons venger Bédié de la manière la plus civilisée, et votre fusil est la carte nationale d'identité" qui donne droit
baril s'appliquent à tout le monde, la Petroci n'a pas d'influence sur la SIR, nous devons accepter la loi du marché", a-t-il ajouté. Le Directeur général de Petroci par ailleurs, a rappelé les difficultés
partis politiques ont abandonné leurs militants en brousse, notre mission, ce n'est pas de faire comme eux, nous devons les aider à avoir leurs papiers pour qu'ils votent. Ce n'est pas une façon de fraude, a répondu
fait, il faut un suivi du déroulement de ces examens du début jusqu'à la fin. Nous devons davantage crédibiliser le BTS a déclaré le directeur des concours et examens de l'enseignement supérieur. Avant de mettre en garde
bien sûr moi je suis pour le Président de la République, je suis pour le FPI d'abord. Nous devons le voter par rapport à son action. Tout d'abord parce qu'il a apporté beaucoup à ce pays
pouvons finir avant le 30 novembre mais il nous faut nous décider avec l'opérateur technique avec qui nous devons travailler pour voir le délai. Je ne peux tout seul m'engager sur la date du 30 novembre
faiblesses de la communauté internationale qu'il a eu à narguer maintes fois sans qu'elle réagisse, que devons-nous faire pour empêcher l'application du scénario zimbabwéen à la Côte d'Ivoire ? , s'est interrogé Ouassenan Koné, avant
autre part, du vaste potentiel inexploité dans l'ensemble de nos Etats membres". Relève-t-il. Et précise "nous devons convertir les contraintes actuelles en opportunités et faire en sorte à mieux couvrir la demande en biens de consommation