immédiatement et que l'on aille aux élections. S'il faut que nous cotisions pour ramasser 80 milliards, nous devons le faire au nom de la démocratie. Mais de grâce, que Gbagbo cesse de laisser croire
barons des structures de gestion de la filière doit interpeller ceux qui voudront prendre leurs places. Tous, nous devons savoir que l'argent est toujours le nerf de la guerre. C'est pourquoi, pour le gérer, il faut beaucoup faire
très bonne équipe, avec un milieu de terrain exceptionnel, très technique, qui joue à une touche de balle. Nous devons leur laisser le moins d'espaces possible et les presser assez haut?. Ce sera peut-être la clé
premier message, a-t-elle révélé, est un message de pardon et de réconciliation. Nous devons nous pardonner pour pouvoir vivre ensemble. Je vois qu'ici, je n'ai pas besoin de le dire. Car Agni, Malinké et les autres
part du commandement supérieur depuis le 22 mai mettant en garde contre les tracasseries, cela dit nous ne devons pas fermer les yeux sur les infractions. Car il y a aussi des manquements de la part des opérateurs comme
Eblehounou a exhorté ses camarades à l'union, à la solidarité pour la redynamisation de la fédération. «Nous devons travailler main dans la main pour la victoire de Laurent Gbagbo .Nous allons mettre en place des stratégies de combat politique
rupture née d'une vraie volonté de donner une image plus méliorative de nous-mêmes. Nous ne devons pas peser plus lourds qu'un pas de danse. Même endiablé. Il nous faut plus d'audace. Et surtout de célébration
greffiers et à tous les autres. Et comme c'est au vu de tous ces justificatifs que nous devons payer la part de l'Etat donc on l'a fait et c'est maintenant que l'Etat doit payer
surprend plus d'un dans sa posture actuelle face à ce qui se passe dans la filière café-cacao. Devons-nous conclure qu'il y a deux poids deux mesures ? Certainement. Mais, le bon sens amène à s'interroger : entre
nation. Leur ligne d'argumentation est d'une rare simplicité : si nous sommes des voleurs et que nous devons trinquer, nous trinquerons avec ceux avec qui nous avons partagés le butin. En la matière, il est vrai, personne en Côte