moment où la Côte d'Ivoire amorce la sortie de crise avec les élections, leur rôle sera déterminant. " Nous devons saisir cette occasion pour démontrer que nous pouvions donner à ce pays, la personne capable de le conduire
montrer que les pays développés ne sont pas les seuls. Nous, a invité le conseiller spécial du président, devons tirer davantage du G-77. Quant au Dr Mourad Ahmia, secrétaire exécutif du G-77, il a donné les objectifs
deal, c'est vrai. Et ce n'est pas tout qu'on expose. Ce que je sais, nous devons nous acquitter à un certain niveau pour le bon fonctionnement des hommes de troupes qui sont dans les casernes. Nous
même si tous les clignotants sont en faveur de la victoire au premier tour du président Gbagbo, nous devons nous dire qu'une élection n'est jamais gagnée d'avance. N.V. : Quelle est la feuille de route des cadres
amende, nous pouvons faire la paix, nous pouvons nous entendre. L'heure de la réconciliation est arrivée et nous devons nous serrer les coudes pour éviter que les prédateurs dirigés par le ministre Gon Coulibaly pillent l'argent des producteurs
bientôt sur leur chemin. Les transporteurs ne sont pas nos ennemis ; au contraire. Nous sommes des partenaires et nous devons le rester. Dans la lutte contre le racket, notre démarche est donc de les rencontrer et de discuter régulièrement avec
depuis son instauration jusqu'à sa suppression, la carte de séjour n'a créé que des problèmes. Nous devons un merci éternel au président Laurent Gbagbo d'avoir supprimé la carte de séjour. Partout en Côte d'Ivoire et même
compte de toutes les valeurs. Ce pays est resté un exemple en Afrique. C'est cette philosophie que nous devons continuer d'entretenir. Je suis convaincu que c'est ensemble que nous allons sauver ce pays. Je suis même prêt
refusé à révéler le contenu de ce deal qui n'a pas encore été formalisé. Je sais que nous devons participer à un certain niveau à l'entretien des hommes de troupe des Forces nouvelles qui sont dans les casernes
serait devenue la Côte d'Ivoire le 19 septembre 2002 sans vous? Vous êtes un corps particulier et nous devons vous prendre comme la prunelle de nos yeux?, a poursuivi M. Amani. Avant de conclure: La nation aura le droit