avant octobre 2008.Il faut quitter cette situation de ni paix ni guerre dans laquelle notre pays se trouve. Nous devons mettre fin à la souffrance des populations. Seule la tenue des élections présidentielles peut mettre fin à cette souffrance. Celui
entraîné un traumatisme général. Il va de soi que de ces assises, va se dégager ce que nous devons faire une fois que le Fpi accède véritablement au pouvoir à travers un autre mandat. Ainsi ce séminaire s'inscrit dans
Mais non, il ne faut pas détruire notre chère patrie ! Nous, rois et chefs traditionnels de Côte d'Ivoire, devons nous mettre ensemble pour dire non à tout désordre dans le pays. Mais, attention, lorsque les chefs disent
africains devraient désormais prendre leur destin en main en tirant le meilleur de cet exemple. C'est pourquoi nous devons tous nous réjouir de voir la réussite de la Flamme de la paix? à Bouaké qui consacre le ralliement
lieu hier, mercredi 7 novembre. Cette cérémonie a été couplée de l'ouverture du séminaire des ambassadeurs. Nous devons agir pour que notre pays soit mieux perçu à l'extérieur. C'est en ces termes que le ministre des Affaires
camarades concernés fassent preuve de ponctualité ; notre devoir étant de reconstruire après le passage des prédateurs, nous devons être davantage méthodiques et passionnés, aujourd'hui plus qu'hier. J'insiste sur le fait que la fin du séminaire ne saurait
stratège, c'est celui qui admire le prince. Pour le moment, le président Gbagbo est le prince. Nous devons tous l'admirer par ce qu'il est. J'ai admiré Houphouët-Boigny parce qu'il était le prince
vert. Et à la finale, on jouait contre le Ghana (en jaune et vert) et c'est nous qui devons changer de maillot. C'était le découragement. Je suis descendu pour leur dire que les féticheurs recommandent
empêchent de prendre sa place dans le concert des Nations. Nous avons assez reçu du monde, nous devons aussi apporter notre contribution () pour que nos jeunes générations recueillent en héritage une Afrique belle, prospère et géniale, a-t-il conclu
Ivoiriens, parce que, en fin de compte, il s'agit de notre pays et c'est nous qui devons décider comment nous voulons vivre avec les autres et nous n'avons là-dessus, aucun compte à rendre