nous incite à tourner définitivement le dos à la violence et à l`injustice", estime-t-il. "Nous ne devons pas nous laisser intimider par les actes de terreur car ils ne font que traduire le désarroi de ceux
consciences et nous incite à tourner définitivement le dos à la violence et à l'injustice. Nous ne devons pas nous laisser intimider par les actes de terreur, car ils ne font que traduire le désarroi de ceux qui redoutent
contrôle de la ville. Il ne faut rien craindre. Notre sécurité sera garantie. En plus, si nous devons mourir pour le retour de la paix en Côte d'Ivoire, soyons prêts ". Des murmures se font entendre. Le leader des jeunes
Ivoiriens doivent faire corps pour que l'impunité ne règne plus dans ce pays. Chacun est concerné, tous nous devons refuser la violence et la terreur. Nous exprimons notre solidarité et notre sympathie en même temps que notre soutien
Azito, président de la CHF, fondateur de la mission d'évangelisation de la délivrance des âmes (MEDA). Nous devons savoir les intentions de Soumah Yadi?, a-t-il ajouté. Le bishop Kassi d'Azito n'a pas apprécié, par ailleurs
votre avis ? Me E.K.K : Vous savez que la Côte d'Ivoire est un pays béni de Dieu. Nous ne devons pas comparer ces nations à notre pays. Nous continuerons à produire des Drogba, Kolo, Dindane, Zokora, Kéita en quantité
compétences qu'il faut rassembler au Burida. Mettez balle à terre. Entendez-vous pour travailler parce que nous devons réussir notre mission de restructuration. Aussi avons-nous un travail de sensibilisation, d'information à faire pour amener nos interlocuteurs
origines. La consommation nationale de 90.000 tonnes est fournie au tiers par la société Lion Gpl, filiale du groupe Devon, un autre tiers par la Sir et le dernier tiers provient de l'importation. C'est au niveau de cette
avec succès aux multiples assauts et tentatives d'inféodation, pour l'atteindre dans son unité et sa cohésion. Nous devons persévérer dans cette voie pour consolider notre cohésion déjà forte" a déclaré le premier responsable du PDCI
trésoreries, parmi lesquelles, le déficit d'information, mais surtout, les omissions au niveau des noms des victimes. Normalement, nous devons indemniser 500 victimes par jour, mais depuis ce matin (ndlr hier matin), nous n'avons pu en satisfaire