femmes (61,4 ans contre 66 ans), avec un taux de suicide 4,6 fois supérieur. « Nous devons passer d'une logique centrée sur la marginalisation des hommes à une logique de transformation relationnelle où femmes et hommes deviennent
gouvernance responsable. « La CAIDP a toujours placé les services publics au cœur de ses actions. Nous devons continuer à sensibiliser les administrations afin qu'elles mettent l'information à la disposition des citoyens pour leur permettre de bénéficier pleinement
solidité financière de la mutuelle ». Toutefois, il a insisté sur la nécessité de poursuivre les réformes engagées. « Nous devons aller plus loin avec l’autonomisation de l’assurance santé, la diversification de nos ressources et le renforcement de nos capacités
laissé au bord du chemin. « Nous avons réussi ensemble le défi de l'enrôlement. Aujourd'hui, nous devons réussir ensemble celui de la cotisation », a-t-il assuré. Concernant la CMU, elle a franchi le cap historique de plus
défendre l’éthique face aux dérives et d'agir en sentinelles de la liberté de la presse. Nous devons accompagner la transition numérique et nous ériger en remparts contre la désinformation et l’utilisation abusive de l’intelligence artificielle
conflit, c’est le conflit israélo-palestinien ». Pour lui, « le désespoir n’est pas une solution » et « nous devons continuer à faire un effort ». « Nous avons gagné toutes ces guerres militairement, mais nous avons été incapables de traduire cette victoire
ensemble des intendants pour la confiance placée en elle, exhortant ses collègues à demeurer unis et responsables. « Nous devons demeurer des intendants responsables, humbles, solidaires et travailleurs conformément à la devise de notre grande association. Notre profession est noble
recommandations issues du présent atelier pour améliorer vos revenus et préserver la santé de vos concitoyens. À terme, nous devons acquérir notre indépendance dans le domaine, grâce à votre changement d’approche », a-t-elle conseillé. Pour sa part, Ketremindié
volonté de faire de la jeunesse le moteur de la transformation durable de la Côte d'Ivoire. "Nous devons mieux préparer nos jeunes pour les métiers d'aujourd'hui, mais aussi et surtout pour les métiers de demain, notamment
salle ne savait pas ce que l’État faisait pour eux. « C’est pour cela que nous devons continuer de démultiplier les plateformes et de parler de ce que l’État fait », a-t-il ajouté. Fausséni Dembélé, directeur