maintenir les acquis et d'entretenir les infrastructures existantes, car c'est cela qui fait notre fierté. Nous devons aussi inculquer une culture de l'entretien aux populations pour garantir un cadre de vie durable", a-t-il insisté.Avec
avons œuvré pour la Côte d’Ivoire, et ce sont les enfants qui bâtiront les 70 prochaines années. Nous devons semer en eux des valeurs fortes telles que le partage, l'éducation et l'excellence ». Le programme comprend notamment
technologie, l'Afrique entend démontrer son leadership par sa capacité à anticiper et à bâtir l'avenir.« Nous devons être créateurs, innovateurs et bâtisseurs d'un avenir où l'Afrique forge son propre destin numérique », a affirmé le ministre Sidi
volonté de pérenniser cette dynamique. ''C'est un bail de confiance que nous signons aujourd'hui. Nous devons penser aux générations futures et laisser un héritage positif. Je veux vous assurer que nous mettrons tout en œuvre pour maintenir
force. Nous avons des projets à concrétiser, des idées à transformer en actions. Pour faire avancer notre commune, nous devons rester unis dans la diversité convaincus que c’est ensemble que nous pouvons construire un avenir meilleur.Je vous invite, chers
très bonne voie pour reprendre démocratiquement la présidence de la République de Côte d’Ivoire. Pour ce faire, nous devons nous battre pour que la CEI soit véritablement impartiale, comme le président le disait : « Si l’élection est transparente
nous interpelle à redoubler d'efforts. Car pour cette année 2025, le challenge est encore plus grand. Nous devons mobiliser 5191 milliards FCFA ", a fait savoir Cissé Aboubacari, le directeur général adjoint des Impôts dans une allocution d'ouverture
pointe du doigt un cadre hérité de la colonisation, qui perpétue une dépendance structurelle aux puissances étrangères. « Nous devons nous affranchir de ces contraintes pour être pleinement maîtres de notre développement. », soutient-il.Pour y parvenir, il préconise une volonté politique forte
Fcfa / kgs. « Nous nous sommes réunis et nous demandons au CCC d’intervenir pour régler le problème. Nous devons acheter du cacao pour Barry Callebaut pour un total de près de 30 000 à 45,000 tonnes, mais
plus grands défis est que nos produits ne sont pas certifiés pour l’international. Nous devons travailler à structurer notre secteur pour être compétitifs et crédibles au-delà de nos frontières », a ajouté Mlle Ya, également fondatrice de la marque