guerre dans les arènes, sur les aires de jeu. C'est le seul combat que nous devons mener. La bataille pour le développement du sport ivoirien", a dit Alain Lobognon. Il a rassuré le président Aremou quant
démocratie que nous avons appelée de tous nos v?ux et que, l'ayant obtenue, nous devons ?uvrer à consolider. Opter pour une ?'candidature unique'' au RHDP dans le contexte actuel, c'est tuer ?'et l'enjeu
nécessaires pour mettre en oeuvre les mesures d'atténuation et d'adaptation. "Pour que ce soit un succès nous devons tous faire notre part du travail", a-t-il indiqué. Le président égyptien Abdel Fattah al-Sissi a également proposé
imiter le soutien de Bédié à Alassane Ouattara. "Henri Konan Bédié vient de nous donner une leçon. Nous devons imiter l'acte du Rhdp", a-t-il lancé. Zadi Djédjé a dénoncé la division de l'opposition ivoirienne et réaffirmé
vies humaines, l'avancée des zones arides et la perte d'environ 200.000 hectares de forêt par an. Nous devons réagir à la hauteur de la menace et tracer la voie d'un accord contraignant au sommet de Paris
fois encore de la barbarie de ces terroristes, qui justifie qu'on les combatte sans trêve ni pause. () Nous devons aussi éliminer le risque que représente Daech (EI) pour notre sécurité", a-t-il dit. "La France
Afrique des Nations et le tournoi en lui-même en janvier. Et c'est sur ces échéances que nous devons à présent nous focaliser. Avec le recul, qu'est-ce qui a fait défaut aux Eléphants au Brésil ? Nous avions
première session ordinaire du conseil départemental qui a démarré jeudi dernier. "Nous avonsles ressources et l'écosystème. Nous devons travailler la terre", a poursuivi le président du conseil départemental, signalant la création d'une commission développement rural, agriculture, élevage
répondre aux besoins croissants de développement à partir de ressources publiques limitées et insuffisamment exploitées. C'est pourquoi nous devons redoubler d'ingéniosité pour tirer le meilleur profit de tous nos instruments de financement en particulier de la fiscalité
autres. Les clients, en plus de plus nous serrer la main, refusent que nous les touchions lorsque nous devons prendre les mesures, déplore pour sa part, Kouadio F. couturière. Des déplacements limités qui pénalisent le secteur hôtelier Dans le secteur