Quel message aux populations ? J'appelle toutes les populations à sortir nombreuses pour recevoir le premier des Ivoiriens. Nous devons faire de cette visite une des plus réussies. Je ne suis pas divin, mais j'ai l'intime conviction
périsse. Vous voyez donc bien en cela tous les signes symptomatiques de la fièvre Ebola. Donc, nous devons accompagner les efforts du gouvernement par la prière", ajoute-t-il. Selon un nouveau bilan dressé mercredi par l'Organisation mondiale
rôle central à jouer dans le partage des connaissances, la sensibilisation et l'amélioration des soins. "Nous devons accorder plus d'attention aux besoins des femmes qui souffrent de cette épidémie. Tirer parti du rôle que jouent les femmes
tous les bords à militer pour la réconciliation et la concorde. Par nos actes et par nos comportements, nous devons contribuer au rapprochement des Ivoiriens qui souffrent déjà des difficultés de la vie quotidienne. Fait à Abidjan, le 2 septembre
crises malheureusement, lesquelles se sont accrues à la suite de la perte du pouvoir par le Pdci. Nous devons aujourd'hui avancer ensemble dans l'amour et dans le dialogue pour réaliser encore ce que nous avons déjà connu
déclaré la présidente de la commission de l'UA dans ses propos avant l'ouverture du forum AGRF. "Nous devons aller plus loin, plus vite. L'AGRF nous donne l' opportunité d'agir rapidement et de mettre en mouvement
jeunes à nous rejoindre pour construire cet idéal d'une jeunesse unie qui veut aller de l'avant. Nous devons nous mettre rapidement au travail pour la réélection du président de la République , a-t-il conclu, après avoir donné
questions sociales et promis de situer "le cadre de l'action gouvernementale dans les prochains mois". "Nous devons concentrer nos efforts sur des questions d'intérêt social", a-t-il appelé dans un discours introductif, en début de réunion, notant
fenêtre d'opportunité pour maîtriser la situation, mais cette fenêtre est en train de se fermer. Nous devons agir maintenant". Selon lui, davantage de ressources, d'experts techniques et une approche unifiée, globale et coordonnée sont nécessaires pour endiguer
crise dans la capitale libérienne, Monrovia, où "800 lits supplémentaires seraient nécessaires", selon ses estimations. "Chaque jour, nous devons refuser des malades parce que notre centre est plein", déplore Stefan Liljegren, coordinateur de l'ONG dans l'unité ELWA