politiques du passé ont exposé le Mali et les Maliens. Notre pays doit complètement changer de direction. Nous devons, comme le propose notre optique, offrir de nouvelles perspectives aux Maliens, a-t-il souligné. Quant au Président du réseau libéral
sensibiliser les jeunes sur la nécessité de se parler. Nous allons les amener à comprendre que nous ne devons pas servir de bras séculiers aux hommes politiques. Car pour nous, ce qui compte, c'est la Côte d'Ivoire
moment qu'ils nous ont dit qu'ils ne viendront pas contre nous. Mais pour plus de prudence, nous devons faire partir nos familles ailleurs, a déclaré le directeur du groupe scolaire d'Angovia. A la question de savoir
réconciliation nationale. Car, selon lui, ce n'est pas dans la belligérance qu'on bâti un pays. Nous devons demander pardon aux Ivoiriens. Nous avons aussi notre part de responsabilité dans la crise. On ne peut pas rester dans
cela le signal que les populations nous envoient à nous-mêmes et à toute la corporation. Et nous devons mériter cette confiance. Nous sommes amenés à concilier journalisme et acteur de développement, car ce sont deux fonctions complémentaires. Le journaliste
demander pardon, dans cette situation, je l'amène à ne pas demander pardon. De mon point de vue, nous devons aller chercher à la racine le problème , a-t-il justifié. Pour la solution c'est de réunion les conditions
cette cérémonie. Nous avons-là, le défi de la professionnalisation avec la construction de cette nouvelle gare. Nous devons nous organiser pour qu'une marrée humaine déferle sur le lieu de la cérémonie et assure un service minimum ce jour
violation des droits de l'homme afin de promouvoir l'Etat de droit et la réconciliation nationale. Ensemble, nous devons rester vigilants et protéger les droits de l'homme les plus élémentaires tels que la liberté de la presse
violation des droits de l'homme afin de promouvoir l'état de droit et la réconciliation nationale. Ensemble, nous devons rester vigilants et protéger les droits de l'homme les plus élémentaires tels que la liberté de presse, la liberté
population pendant la campagne électorale pour l'élection des conseillers municipaux d'avril 2013. "Nous ne pouvons pas et devons pas nous en dérober", a-t-il fait savoir aux conseillers et agents municipaux, invitant les uns et les autres