changement des hommes et le changement du système, des mentalités et des comportements, doivent guider nos actions. Nous ne devons pas faire comme Laurent Gbagbo et ses hommes. Qu'avez-vous arrêté, concrètement, au Rhdp, avant les élections présidentielles
Dieu, et aussi les prières des Imams qui nous ont fait sortir de cette crise. Et nous ne devons pas l'oublier , a-t-il indiqué. Avant d'inviter les populations à mettre un bémol aux réjouissances. Certains fêtent tous
ordre, Que préconisez-vous faire maintenant ? Nous continuerons toujours de travailler pour l'intérêt de notre pays. Nous devons continuer la sensibilisation tant en Côte d'Ivoire qu'à l'extérieur. Il faut aller dire aux uns et aux autres
commerçants, les woro-woro et les gbakas. Or, il y a une exigence de sécurité actuellement que nous devons assurer. C'est ce qui m'a amené à demander que nos mamans qui vendent sur les trottoirs rentrent dans
Chambre de commerce et d'industrie, représentant légal du monde économique, les opérateurs, le simple citoyen, enfin tous, nous devons participer activement à l'effort de reconstruction et de réconciliation en ayant à l'esprit que nous devrons encore consentir
avoue que nous sortons le c?ur fendu de ce que la guerre est une bêtise et nous devons nous atteler à ce que cela n'arrive plus. Des villages entiers brûlés comme à Niambly ; plus de 20.000 personnes rassemblées
crise. L'heure n'est pas à des cérémonies festives, mais à la réflexion. Nous devons chercher à savoir pourquoi d'autres Ivoiriens ont nourri tant de haine contre notre communauté. Les leçons que nous tirerons de cette réflexion nous
être des spectateurs . Adama Bictogo a soutenu que la réconciliation ne peut se faire sans vérité. Pour lui, nous devons connaître les causes réelles de ce qui nous oppose. L'intégration, a-t-il expliqué, permettra de conduire les richesses
reconstruire. Pour cela, ?'il faut y croire'', a-t-il dit. Nous avons de grandes ambitions. Et nous devons relever le défi de la Côte d'Ivoire. Pour ce faire, le mariage du ministère des infrastructures et celui des transports
lutte contre le travail des enfants fait partie intégrante des stratégies de développement", a noté M. Kafana Koné. "Nous devons assurer l'avenir de notre pays en laissant les enfants à l'école et non au travail
installer des camps de l'Onuci. Qu'est-ce qui explique le besoin d'aller dans ces zones ? Nous devons recevoir mille hommes en plus. Il s'agit d'accroître notre présence dans ces zones. Parce que ce sont
ministre de la Culture, Maurice Bandaman, après avoir reçu les premiers dossiers de son département, il a ajouté : "Nous devons relever notre patrimoine culturel dans toute sa dimension. La première puissance mondiale, les Etats unis, ont pour première industrie
tous ceux qui ont perdu la vie ou ont été touchés dans leur chair durant cette crise, nous nous devons de relever ce défi, a-t-il ajouté, d'autant plus qu'il s'agit d'une bataille mondiale
trois heures. Les images restent encore fortes. Le pardon sera difficile, mais c'est la voie par laquelle nous devons passer, même si les blessures sont très profondes. Pour finir, je voudrais dire que c'est un sentiment de fièreté