faut que nous évitions les menaces qui planent sur la vie de nos journaux. Pour y parvenir, nous devons nous mettre ensemble. Cet atelier est l'un des piliers du Gepci qui est la formation. Et il était important pour
endroit de Laurent Gbagbo ? J. E. : Nous sommes en train de voir si nous devons ou non adresser un cahier de doléances au chef de l'Etat. A la vérité, chaque année nous présentons les mêmes cahiers de doléances, mais
pour se permettre des combats inutiles et coûteux. C'est justement pour éviter ce bras de fer que nous devons avoir cette réflexion avec le Ghana, le Nigéria, l'Angola, la Guinée Equatoriale. On a besoin de soutien politique pour
transformation de ce qui n'existe pas Nous sommes condamnés à cohabiter avec le modernisme mais nous ne devons pas oublier notre base. Que faites vous dans ce sens? Notre institution a un combat de longue haleine à mener
jeunesse qui est désemparée afin qu'elle opère le choix de l'avenir lors de la présidentielle. Nous devons faire en sorte que la jeunesse ivoirienne, qui est manipulée et désemparée, retrouve l'espoir. Cet espoir est incarné
Ivoire et à l'extérieur que Laurent Gbagbo est l'homme de la situation, l'homme que nous devons tous soutenir. Donc je pense que nous nous mettrons tous ensemble pour faire de cette manifestation, une très grande fête
tout le monde sait par exemple que Gbagbo Laurent est majoritaire à Bayota. Mais la question que nous devons nous poser c'est de savoir s'il est majoritaire sur la liste électorale , a-t-il estimé, tout
fait petit, Dieu vous tire vers le haut par la tête. C'est une leçon que nous devons tous méditer. Quel sens accordez-vous à la famille dans votre vie? Je considère que la famille est le creuset dans lequel
RHDP a martelé : si fin avril-début mai, il n'y a pas d'élections, alors, nous devons tout mettre en ?uvre pour faire partir Gbagbo. Pour Mme Dao, un président qui affirme une chose le matin
attend aujourd'hui des propositions concrètes en provenance de l'Afrique en matière d'environnement, de commerce, d'unitéNous devons construire notre propre vision du futur. Michel Barouan, DG du Burida : nous venons créer les conditions pour que le Burida