Nous allons indiquer une période à laquelle devront se tenir les élections. Le premier tour des élections présidentielles devrait, raisonnablement, se situer à environ dix mois après les audiences foraines. Si celles-ci commencent dans ce mois de septembre
Pour créer un établissement d'enseignement supérieur privé, les fondateurs devront dorénavant avoir une bonne assise financière si l'on s'en tient aux propos du ministre de l'Enseignement supérieur et de la Recherche scientifique, Cissé Ibrahima Bacongo. Invité
soins " intensifs dont elle est en attente depuis des mois. Et à écouter les spécialistes du garage, les "soins" devront coûter la bagatelle du million de francs. L'inexistence d'une ambulance à cette structure sanitaire régionale vient en rajouter
entrer en possession de leurs dus à hauteur de 192.154.983 Fcfa. Les entreprises du secteur formel devront attendre en début du mois d'octobre. Le comité mis en place pour plancher sur ce dossier est à pied-?uvre. Les services
exprimer en ces termes : " Je suis heureux de cette prestation. Cela augure des lendemains meilleurs ". Désormais, les Eléphants devront coûte que coûte gagner leur prochain mach à domicile contre les Zambiens. Et aussi rechercher une victoire
délivrance de certificatif de nationalité au même lieu que les jugements supplétifs. Les grades des officiers des Forces nouvelles devront être une bonne fois pour toutes, résolues pour un plein régime du CCI. S.A.R
participer à une stratégie politicienne. Le ministre Koné Mamadou devrait bien tirer les oreilles à ses hommes. Ils ne devront pas se substituer aux politiciens. Les forces de défense et de sécurité de Côte d'Ivoire assureront la sécurité dans
problème", a déclaré Ban Ki-moon dans son rapport au Conseil de sécurité. "Les Nations Unies et les donateurs devront aider le gouvernement pour la préparation et la mise en oeuvre de ce plan", a-t-il ajouté. Le rapport
engage dans moins de trois semaines dans une élection présidentielle périlleuse, où majorité et opposition, à couteaux tirés, devront parvenir à un consensus minimal, sous peine de voir dégénérer la crise
représentants des producteurs qui siègent aux conseils d'administration" de plusieurs structures de gestion de la filière cacao "ne devront plus parler en notre nom", a indiqué à l'AFP Xavier Gnan, un porte-parole des représentants des producteurs