part entière du développement de ce pays. Les travaux de cet atelier ont débouché sur les recommandations qui devront aider à l'amélioration des acquis et compétences afin de dégager des décisions et orientations stratégiques pertinentes favorisant l'implication
procédé samedi à Tiassalé (région de l'Agnéby-Tiassa) à un test de recrutement de dix arbitres, qui devront êre formés en vue de devenir des arbitres de ligue. Selon le responsable de cette commission, Aristide Armooh Kouandi, ancien arbitre
acteur à part entière du développement du pays. Les travaux de l'atelier ont débouché sur les recommandations qui devront aider à l'amélioration des acquis et compétences. Ce, afin de dégager des décisions et orientations stratégiques pertinentes favorisant
constitutionnelle dans ces deux pays, à travers des processus de transition politique fiables, en cours d'exécution. Ceux-ci, devront comme convenu, aboutir dans les tous prochains mois, à l'organisation d'élections présidentielles crédibles et transparentes, et au retour
constitutionnelle dans ces deux pays, à travers des processus de transition politique fiables, en cours d'exécution. Ceux-ci, devront comme convenu, aboutir dans les tous prochains mois, à l'organisation d'élections présidentielles crédibles et transparentes, et au retour
côtés des envoyés du Président de l'Assemblée nationale et plusieurs entités de la ville ont eu lieu et devront continuer jusqu'à la date indiquée. Notons que le programme de la visite prévoit des visites, des audiences
constitutionnelle dans ces deux pays, à travers des processus de transition politique fiables, en cours d'exécution. Ceux-ci, devront comme convenu, aboutir dans les tous prochains mois, à l'organisation d'élections présidentielles crédibles et transparentes, et au retour
Nord Mali. La journée du 27 février sera décisive pour les chefs d'Etat et de gouvernement qui devront étudier, pour le cas échéant ce qu'il y a lieu de faire maintenant pour que le continent ne soit
barrage de Soubré n'enthousiasment pas toutes les populations, notamment celles des villages devant abriter ledit barrage et qui devront être déplacées à la faveur du projet. "Nous allons tout perdre, nos terres, nos plantations, nos cimetières ; on nous parle
phase avec les syndicats. Les ''gnambros'' seront désormais appelés chargeurs et ils travailleront au compte des chauffeurs qui se devront les rémunérer''. Pour lui, le secteur a besoin de se moderniser et cela ne peut se faire dans le désordre