fallait coûte que coûte abattre le régime PDCI. On pouvait et on devait s'allier au diable pour ce faire. Lorsqu'on a vu le comportement des anciens responsables de cet organisme vis-à-vis du régime
faire du bien et éviter le mal. () Et depuis lors, nos compatriotes ont scellé une alliance avec le diable. La vie de l'homme en Côte d'Ivoire n'a guère de valeur que la vie des animaux". Pour
mille FCFA. Pour le responsable syndical, la paupérisation a gagné l`ensemble des travailleurs ivoiriens qui tirent le diable par la queue. Des problèmes de logement, de nourriture, de soin médicaux et de transport amenuisent le salaire du travailleur dont
ménagères qui dénonçaient la cherté de la vie. Comme c'est beau ! Bédié est blanc comme neige et le diable, c'est toujours l'autre. Mais Bédié oublie que c'est parce que le président Gbagbo a fait recours
temps donne aujourd'hui raison pour leur discernement). Quoi de plus normal ! D? comme Dieu, mais aussi D? comme Diable, Démon (toujours aux aguets et maudit soit-il). Que de maux et de drames au nom de ces différents
erreur, dit-on est humaine, persévérer dans les mêmes erreurs ressemblerait à un pacte signé avec le diable. L'exemple de Arthur Koffi est palpant. Nous déplorons et condamnons ce qui lui est arrivé lors du match de la septième
vivent de leurs arts. Malheureusement, la situation va de mal en pis et les artistes continuent de tirer le diable par la queue. On pourrait même dire que leur apparence (toujours bien tiré, voitures de luxe etc.) se résume
gars qui mélange notre bonne ambiance coexistentielle et quand ça chauffe il fuit. A fa kaya (Que le Diable l'emporte !). Il a raison celui qui a chanté: Gbangban tu as créé là, tu vas prendre drap ! De la prémonition
plus crédité d'une politique économique désastreuse qui a mis sa nation en genoux. Les Zimbabwéens tirent désormais le diable par la queue. Ce portrait qui a été brossé du président zimbabwéen a, bien entendu, donné des ailes
Kaloum. C'est en seconde période que la victoire s'est dessinée. Avec le réveil des joueurs. Notamment, ce ''diable'' de Debré Serges dont l'entrée a été judicieuse. "Il nous fallait cette victoire. Nous avons beaucoup observé