dans les départements existe, mais les doléances continuent de pleuvoir sur le bureau d'un Etat qui tire le diable par la queue. L'Etat n'a pas l'argent et pourtant les besoins sont immenses et urgents. Les bureaux
abri de toute tentation matérielle et même politique, sont établies. A l'inverse, naturellement, de ceux qui tirent le diable par la queue et dont les positions changeraient au gré du vent. De véritables girouettes, en somme. Ainsi, tous
faire l'idiot pour faire chavirer la barque. De ne pas se laisser tromper par le diable. Car si la barque chavire, c'est tout le monde qui sera dans l'eau. Pour le Président Gbagbo, la résistance doit
millions des personnes vivent directement ou indirectement de la culture de café-cacao. Cependant, les vrais producteurs tirent le diable par la queue. C'est la raison pour laquelle les bailleurs de fonds ont demandé la libéralisation dudit secteur. Ainsi
débattu comme un beau diable le lundi 11 juin 2007, le nommé Didier T. Vigile de 37 ans résidant dans une maison inachevée à Angré caféier 6. Mais, ses propos ont laissé de marbre des riverains indignés de l'acte
CEDEAO, de l'UA et de l'ONU. La France se bat en vain comme un beau diable, à travers son ministre de la Coopération, Brigitte Girardin, pour s'inviter dans les pourparlers. Malgré ses dénégations, elle ne prendra
hommes de Dieu accusés d'avoir tissé des pactes avec le diable (vaudou, fétichisme, mysticisme) pour avoir des dons divers. Accusations, démentis, contre accusations enlèvements. Voilà qui relance le débat sur ces basketteurs, chanteurs, braqueurs et violeurs qui du jour
Dieu se glorifie dans la vie d'un de ses Serviteurs, on veut toujours donner la gloire au Diable? Bishop KODJA Guy Vincent Président Fondateur
refondation s'est-elle muée en démagogie ? Ces justiciers d'hier sont-ils devenus aujourd'hui les avocats du diable ? Autrement dit, comment pourrait-on expliquer qu'en pleine crise économique, des lois soient votées qui accordent aux anciens chefs
fâche et se réconcilie avec les siens sans que l'on envoie toute une religion et ses fidèles au diable ? A quand une édition qui s'appelait Au bonheur des musulmanes ? On rétorquera : comme les journalistes, les éditeurs