deux reprises la cage de Copa. Et dans cette continuité, le début de la seconde mi-temps est difficile pour les poulains de coach Zahoui. Les Soudanais livrent un autre match. Eltaib Ibrahim et Hamid Nassir se montrent incisifs
LIBREVILLE - Harouna Doula (sélectionneur du Niger): "On savait que ce serait un match difficile. On a pris le premier but quand on commençait à s`installer. On a fait une mauvaise entame de match mais il y a encore deux
été facile, mais il faut s'attendre à ce genre de partie. Tous les matches seront difficiles. Nous avons effectué une bonne préparation. Cette année, l'objectif est bien défini. Nous voulons remporter cette Coupe d'Afrique. Nous savons
été surpris par le jeu des Soudanais. Je m'attendais à un match difficile. Ils étaient motivés. On n'a pas le droit de minimiser une équipe. On a pris les trois points, c'est l'essentiel. Je sais
Coulibaly Kafoumba reste encore un tabou. Sidy Diallo, le surveillant général Dans le QG des Eléphants, il serait difficile de faire la différence entre les agents de la sécurité et le président de la Fédération s'il ne portait
rencontre sur une tête juste avant la pause (39e). Pour le reste, les hommes de François Zahoui peuvent difficilement pavoiser et le festival offensif espéré contre une équipe classée à la 120e place par la Fifa a été remis
tout reste possible." Charles Kaboré (milieu de terrain du Burkina Faso): "On doit toujours y croire. C`est difficile de perdre le premier match mais rien n`est impossible dans le football. Contre la Côte d`Ivoire (jeudi, ndlr
avec beaucoup de volonté et d`agressivité. On sait qu`on doit donner le maximum, ce sera très, très difficile, mais il faut reconnaître qu`on a de la qualité. En jouant notre jeu et en étant concentré
terre. Ce long voyage vers les ancêtres, selon nos croyances, s'effectue dans des conditions agréables ou difficiles, en fonction de la façon dont nous avons vécu. Le bon ou le vertueux, marche sur des chemins doucereux. Le méchant quant
créé les meilleures occasions, notamment au bout du premier quart d`heure, avec une frappe déjà de Balboa Osa difficilement repoussée par le gardien (16e) et surtout ce tir du capitaine Juvenal Edjogo Owono Montalban sur le poteau (18e). Dans