jours et cela risque d'entacher le beau travail qu'ils ont fait. Cela risque de rendre la tâche difficile au chef de l'Etat. De plus, cela nous compliquerait la tâche, lorsque nous prendrons, nous, les filles et fils
occuper le trottoir pour faire le commerce. La Côte d`Ivoire n`est plus un pays délinquant. C`est difficile pour certains de comprendre cela mais nous allons faire respecter les droits de l`Etat. Ne vous en penez
encore le grand boom, mais les choses se remettent progressivement en place. Après les périodes difficiles de la longue crise politique et les déperditions liées aux dix années de gestion de Laurent Gbagbo qui ont constitué un moment d'assèchement
après la fermeture des cités universitaires. La situation dans laquelle je me trouve en ce moment est plus difficile à gérer que celle que j'ai vécue pendant la crise. Je n'ai plus rien pour faire face à quoi
relativement bien pour un pays qui sort de crise. Pour celui qui arrive à Abidjan aujourd'hui, il est difficile de constater les stigmates de la crise. Et pourtant, il y a eu la guerre. C'est un pays
pardon et de la réconciliation afin que la région retrouve la cohésion sociale. Nous avons connu des moments difficiles. Nous avons beaucoup souffert. Mais, c'est fini, votre fils Alassane Ouattara est finalement installé dans le fauteuil présidentiel
nous les compensons par des patrouilles. Dans tous les cas, s'ils doivent revenir un jour, ils leur sera difficile de traverser le pays. Quelle assurance donnez-vous aux Ivoiriens ? Nous veillons au grain. Que la sérénité habite chacun
même de la salubrité de la ville d'Abidjan, toucher du doigt la réalité et les conditions difficiles de travail des magistrats. Mais aussi et surtout, constater l'état d'avancement des travaux diligentés à la Maison d'Arrêt
gardé, au fond, l'idéologie, les habitudes et les comportements. Dans un tel système, il devient difficile d'imaginer l'existence d'une opinion publique, forte et indépendante, à l'image des sociétés civiles en Europe. Pour qu'elle existe
confié qu'avec le manque de certains médicaments, des films radios, d'intrants de laboratoire, il est difficile d'assurer une prise en charge totale, pour une gratuité des soins totale et effective. Les praticiens ont évoqué d'autres réalités