dupe. A quelques semaines d'élections qui se réclame par tous, ici comme dehors, et qui paraissent extrêmement difficiles pour le candidat sortant, le procès des barons de la filière, mamelle de l'économie nationale, serait une véritable bombe
saint se vouer. Entre les prêches de certains imans et les informations glanées sur internet, via les chaînes satellitaires, difficile de savoir quoi faire dans le respect de la Charia, la loi islamique. Pour éviter de laisser ces concitoyens dans
effectuera le déplacement de Bénin est encore au stade de l'apprentissage. Les critères de détection ont été difficiles. Nous avons pris les joueurs dans des centres de formation. On aurait voulu avoir des joueurs athlétiques mais nous devons faire
constatons un peu de tout sur la table à manger. Et la plupart sont des aliments complexes qui sont difficiles à digérer. Il est intéressant de donner quelque chose de simple à l'organisme. Avant la longue prière, il faut
devant les magistrats sans passer par la Cei. L'on demande à la Primature de réagir, mais c'est difficile d'interpeller la Cei et les hommes politiques. Nous marchons sur des ?ufs pour ne pas être envahissant. Sinon, hier
nette impression que la Primature veut s'accaparer l'organisation des élections. Une chose qui à coup sûr, sera difficilement acceptable par les Ivoiriens. La position d'arbitre ( ?) dont se targue la Primature ne devrait pas lui permettre de faire
situation sociopolitique est marquée par la non-effectivité de l'Etat dans les zones Centre, Nord et Ouest, la difficile réalisation du processus électoral et la mise à mal de l'autorité de l'Etat. Dans ces zones
accepte d'être une nation, en mettant en place une âme nationale car, avec les tribus, il est difficile de bâtir une solidarité. Son constat, 50 ans après les indépendances, est que la solidarité a trébuché chez nous avec
tribunaux et des administrations publiques à Vavoua, à Bouaké, à Katiola et autres. La raison d'une telle réaction difficile à comprendre est à rechercher dans les démêlés que leur leader Alassane Dramane Ouattara a eus avec le code électoral
rien de plus frustrant que d'être spolié de sa nationalité. C'est une humiliation difficile à supporter. C'est pourquoi, nous devons faire attention, de sorte que ce problème d'identité ne soit pas la source d'éventuelles crises